Février 2012
Au coeur de l’hiver et de ses grisailles, une fête de la lumière. Dans le Temple grandiose, la présentation d’un bébé minuscule, une vieille dame enthousiaste qui ne cesse d’en parler et Syméon, pas tout jeune lui non plus, qui s’exclame dans sa prière : « J’ai tellement attendu, je peux mourir tranquille. » Voilà de quoi nous réjouir si nous sommes enclins à déplorer le morne climat, l’amoindrissement du christianisme, les handicaps du grand âge et le cours implacable de la vie.
La Présentation est aussi appelée la Fête de la Rencontre. Que nos multiples rencontres autour de Clerlande soient illuminées par une joie quasi enfantine et nous donnent de poser un regard d’espérance sur ce monde très ancien qui aspire au renouveau !
« La ville dont le prince est un enfant » est, selon la Bible, bien malheureuse. Les temps ont changé. Ne serait-ce pas une aubaine ?
Fr. Jean-Yves