Lire la Bible: Evangile de St-Jean: 08/03/2017

Les mercredis 12 octobre, 09 novembre, 7 décembre 2016 et 11 janvier, 8 février, ? 2017, de 20h. à 21h30.

Lecture de l’Évangile de Jean

Avec le Professeur Régis Burnet,
Professeur d’exégèse du Nouveau Testament à l’U.C.L.

Dernier des évangiles à avoir été rédigé, l’Evangile selon Saint-Jean présente un visage très différent de celui des Synoptiques. Sous une apparente simplicité (qu’on nomme souvent « poétique »), c’est un évangile très théologique.

 P.A.F. 5 € par séance ou libre participation.

Cérémonie du Thé avec Michiko Somei Nojiri

Cérémonie du Thé

C ette année encore un groupe important et international occupe toute « la petite maison » à Clerlande, pour le séminaire de ‘cérémonie du thé’. En fait c’est la 40ème fois que Madame Michiko Somei Nojiri, Maître de Thé, organise ici un tel séminaire. Invitée en 1976 par le frère Pierre, qui avait étudié avec elle cette Voie du zen à Rome, elle a alors crée ici un petit groupe d’‘amis du thé’. Ce groupe s’est ensuite beaucoup développé et est composé de participants provenant de 9 pays différents.

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HOMMAGE À JEAN-YVES QUELLEC, par Gabriel Ringlet

HOMMAGE À JEAN-YVES QUELLEC

Les quelques mots que je vais vous adresser, ce sont les miens, bien sûr, mais j’espère qu’entre les lignes vous y reconnaîtrez aussi les vôtres. Car nous sommes nombreux à avoir vécu, avec Jean-Yves, des moments intenses et rares.

On a peu d’amis dans la vie. Je crois. Et je viens de perdre un ami. Un ami avec qui la connivence était à la fois toute simple et exceptionnelle.

Connivence poétique, certainement. Une poésie que Jean-Yves refusait d’enfermer dans un vêtement étroit. Une poésie grave et dansante qui parvenait à soulever le plus ordinaire sans avoir l’air d’y toucher. Un peu à la manière de Rainer Maria Rilke, avec de l’ « Ici », il faisait de l’ « Au-delà ». Mais cette poésie n’était pas qu’une affaire de livre et d’écriture. Jean-Yves Quellec avait une manière poétique d’habiter sa vocation monastique. Et plus largement encore, une manière poétique d’exister, tout simplement.

Connivence spirituelle aussi. Dans sa façon, surtout, de revisiter l’Évangile par un autre chemin.

Nous n’avons jamais oublié, dans mon prieuré de Malèves-Sainte-Marie, comment, un certain Vendredi Saint 2009, il a élaboré toute une liturgie autour du Dieu déshabillé. « Dieu est nu, disait-il, sans oripeaux, sans parement (…) Le Dieu déshabillé du Calvaire est parent du premier homme et de la première femme, nus l’un devant l’autre dans le jardin (…) Après vint le temps des tuniques de peaux et des pagnes cousus. Nous y sommes. Et nous aspirons à l’innocence nouvelle. » Quelle actualité !

Au-delà de cette connivence poétique et spirituelle, Jean-Yves m’a été plus que précieux lorsque je me trouvais confronté aux questions éthiques les plus délicates. Il n’était pas que de bon conseil et de bon accompagnement. Il pénétrait ces interrogations par l’intérieur, en s’appuyant sobrement sur son exceptionnelle pratique de l’agenouillement face à l’insupportable souffrance. Jusqu’au jour où ses frères, vous et moi, avons été appelés à nous agenouiller à notre tour  devant la sienne, en tremblant et en balbutiant, comme nous pouvions.

Jean-Yves était aussi un ami du magazine L’appel. Son regard pénétrant, ses critiques pertinentes, ses encouragements chaleureux vont beaucoup manquer à cette équipe bénévole qui tenait en grande estime son analyse stimulante.

Il me reste à vous dire que nous avions ensemble des rêves et des projets communs. Quelle Église, demain ? Quelles communautés ? Au pluriel. Comment faire advenir, modestement, un christianisme poétique et imaginatif, avec assez de fidélité et assez d’audace ? À ce propos, nous avions bonheur à nous référer tous les deux à un autre moine, François Cassingena-Trévedy, lorsqu’il écrit qu’il « n’importe pas tant de faire nombre que de faire signe. Plutôt que de souscrire à un protocole de soins palliatifs, […] il nous faut trouver aujourd’hui une maturité dans notre minorité même « . Et frère Jean-Yves de plaider, comme frère François, pour un christianisme sensible et fraternel, présent – je cite – « au frisson de tout homme qui s’éveille au vertige de sa propre précarité ».

Je peux t’assurer, cher Jean-Yves, que le prieuré de Malèves-Sainte-Marie que tu as tant encouragé, restera attentif à ce frisson-là.  Attentif à ton rire aussi, tellement salvateur.

Comme tu le disait dans cette chapelle, la nuit de Pâques, au milieu de frères qui te sont si chers :

« Je commence. Je ne vais pas attendre une issue fatale dans le couloir de la mort ; je veux emprunter le couloir de la vie nouvelle et magnifique. Avec vous, sans attendre le premier rayon de notre vieux soleil, je veux rire de la mort dans la plus belle nuit de l’année ».

Gabriel Ringlet

Notre frère Jean-Yves Quellec nous a quittés

Avec tristesse et espérance, nous vous faisons part de l’entrée de notre frère Jean-Yves Quellec o.s.b. dans le Royaume du Père .

jean_yves_quellec

Né le 27 septembre 1945 au Conquet (F-29217),
Ordonné Prêtre le 24 septembre 1969 au diocèse de Quimper,
Profès au Monastère Saint-André de Clerlande, le 08 octobre 1978,
Prieur de la Communauté de 2009 à 2014.

Décédé parmi ses Frères  le 15 novembre 2016

L’Eucharistie de funérailles aura lieu
au Monastère St-André de Clerlande
le jeudi 17 novembre 2016 à 10h30,

suivie de l’inhumation au Cimetière d’Ottignies-Centre.

Veillée de prière au Monastère
le mercredi 16 novembre 2016 à 20h

Le Père Prieur Martin Neyt et les Frères du Monastère

Ses frères et sœurs :
Marcel et Françoise Quellec
Annie et Jean-Luc Caradec
Jacqueline et Jean-Claude Jéziquel
Jean-Pierre et Pascale Quellec
Leurs enfants et petits-enfants.

Monastère Saint-André de Clerlande, Allée de Clerlande 1
B-1340 Ottignies LLN

 

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OUVERTURE DE L’ANNEE 2016-2017. Présentation du prieur

Dimanche 9 octobre 2016

 

Ouverture de l’année 2016-2017

L e lieu de Clerlande, son site et sa nature, sa chapelle et ses bâtiments, la spiritualité qui en ressort, en font un patrimoine dont les moines sont les témoins privilégiés. C’est un trésor qui nous concerne tous et nous en sommes les gardiens à titres divers.

Au début de cette année nouvelle, nous reprenons conscience du patrimoine monastique et spirituel, mystique et théologique, dans lequel Clerlande s’inscrit et qu’il a le devoir de partager humblement. Cette recherche en 2016 se veut une ouverture. Elle ne se situe pas dans une perspective archéologique et répétitive, mais dans une volonté de s’ouvrir à des perspectives nouvelles, espérons-le, salvatrices. Il y a lieu de rassembler nos forces, de fédérer nos bonnes volontés, tout en respectant la vie des moines et la grande diversité des hôtes qui nous fréquentent.

  1. Clerlande est un lieu d’accueil, de prière, de recueillement

chevreuil_soir_tombantLa beauté du site, le silence des bois, le recueillement de la chapelle nous invitent à l’adoration, à l’action de grâce, à l’intercession pour l’humanité. Cette prière s’exprime dans les Laudes de chaque matin et dans les Vêpres du soir. Ces chants de louange et d’intercession sont habités par l’émerveillement et la paix. Ce ne sont pas des émotions passagères. Elles peuvent trouver en nous les voies d’intériorisation et d’unification que beaucoup viennent chercher à Clerlande.

  1. Clerlande est un lieu de ressourcement et d’échanges sans cesse à réinventer

2k3a5283Le Pape François rappelle que le Dialogue Interreligieux repose sur l’accueil mutuel qui s’accompagne de la prière. Tant de groupes viennent chez nous pour se ressourcer, partager leurs expériences de vie, les éclairer par des échanges mutuels. Souvent chacun de nous est comme une demeure sombre qui s’ouvre par ses sens, la vue, le silence, la parole, le toucher, la nourriture partagée. Ce sont autant d’ouverture vers l’autre. La lumière qui pénètre en nous est celle de la Croix glorieuse du Christ, si rayonnante dans notre Chapelle, illuminant nos vies et l’éclairant d’un éclat incomparable.

  1. La liturgie dominicale et le temps liturgique

Sur le mur? Clerlande, un dimanche après l'eucharistieL’eucharistie et nos offices de prière sont l’œuvre quotidienne des moines. La célébration dominicale nous appartient à tous et est source de joie commune dans le Christ ressuscité. J’aime rappeler que nous avons eu à Clerlande des garderies pour les tout-petits, des liturgies pour les enfants, des préparations à la confirmation et à la profession de foi. Clerlande retrouve parfois ces jeunes qui ont été baptisés, qui ont fait leur première communion et leur confirmation à Clerlande. Le respect des paroisses, l’âge des moines et celui des familles ont évolué. Nos célébrations dominicales ressourcent chacun à sa mesure. Les Offices de la Semaine sainte attirent une assemblée plus nombreuse encore. Cependant, nous avons besoin de nous renouveler, d’être soutenus par les membres de la chorale, par des musiciens, de découvrir d’autres musiques et d’autres expressions liturgiques.

  1. Hôtellerie

Comme dans tout monastère bénédictin, l’accueil des hôtes, reçus comme le Christ explicite la Règle bénédictine, occupe une place importante. L’agenda du P. Grégoire est partagé avec les membres de la communauté chaque dimanche soir dans une réunion de communauté. Il révèle le nombre impressionnants de groupes qui passent à Clerlande. Je me risque seulement à préciser quelques orientations qui s’y manifestent.

  • Des groupes reliés au monastère, partageant un enseignement et une formation mutuelle à travers un livre, une lecture biblique, un partage de vie. Le groupe rassemblé par Jean Hallet existe depuis 1972 et constitue le groupe le plus ancien, réfléchissant sur la société, l’Eglise, attentifs aux liens avec le monastère. Plusieurs frères sont reliés à des groupes de formation sur un plan ecclésial (groupes de foyers, de retraite, de catéchèse), sur un plan œcuménique, de dialogue interreligieux, sur un plan social (test-achat) etc…
  • Des personnes soutiennent directement les activités du monastère. La chorale de Clerlande, liée à l’eucharistie dominicale et aux grandes fêtes liturgiques. Des personnes liées directement à l’accueil et à la vie du monastère: des professeurs venant avec leurs classes, des retraites de fin d’année, des personnes assidues à nos offices…Des bénévoles soutenant le magasin, la librairie, le soin des frères malades. Un groupe précieux autour de leur président Thierry Donck forme l’asbl Alliance pour un Développement Durable (ADD) gérant les projets de notre fondation de Mambré à Kinshasa. Enfin, certains prennent en main les « Ateliers de Clerlande » et les concerts qui s’y donnent.
  • Discernement et accompagnement spirituel. Plusieurs groupes veulent se réunir à Clerlande pour discerner comment agir en chrétien dans la société d’aujourd’hui : bioéthique, handicaps (Centre W. Lennox), soigner autrement, soins palliatifs (Pallium), l’éducation et l’enseignement. D’autres touchent la pleine conscience, le yoga, le Taïchi, le Zen, l’ostéopathie…

De ces groupes et de ces personnes, plusieurs se contentent de trouver le site inspirant et paisible ; d’autres sont heureux d’échanger avec des moines ; d’autres encore, plus rares, viennent prier avec les moines et s’intéressent à la vie monastique.

  1. « La fraternité de Clerlande », un pas vers l’avant?

Grâce à la venue du Père Raphaël qui a créé à Lille des fraternités de laïcs nourris par l’exemple et les écrits de Madeleine Delbrêl engagée en tant que chrétienne et mystique dans la vie sociale en France, Clerlande est entré en contact avec ce mouvement composé de tous âges, spécialement de jeunes couples insérés dans différents milieux sociaux. Un groupe s’est formé à Clerlande, tenté de se rallier à ces « fraternités du Parvis » en découvrant la spiritualité de Madeleine Delbrêl.

Ce groupe « fraternité de Clerlande » s’est démarqué des fraternités du Parvis en mettant l’accent sur « la spiritualité de Clerlande ». Leur objectif : se nourrir de la tradition bénédictine, se mettre au service de la communauté pour devenir partenaire, réfléchir à l’avenir de Clerlande. L’avenir montrera si nous pouvons reprendre des réflexions déjà émises par le P. Frédéric à l’origine d’un « village monastique ».

Proches de nous, les oblats du monastère constituent en quelque sorte « le tiers ordre bénédictin ». Ils sont peu nombreux. Dans la vie quotidienne de Clerlande, un frère est oblat régulier, un autre oblat séculier. Tous deux sont des frères d’un grand soutien. D’autres prient en communion avec nous et se réunissent de temps à autre.

  1. Fédérer et respecter le chemin de chacun

Les groupes qui nous fréquentent, avec leur approche propre du site, du silence, de leurs réflexions, de la liturgie, de l’accueil, trouvent à Clerlande un espace de prise de distance par rapport au monde dans lequel nous vivons : appel à se reposer, à se libérer du stress, à discerner, à conscientiser, à humaniser. Certains se relient à la source de vie à laquelle ils viennent s’abreuver.

Nous avons nos moyens de communication : Clerlande-Infos ; bulletin annonçant les ateliers de Clerlande qui se développent au fil de l’année ; notre site-internet. Nous avons l’objectif de demander systématiquement à nos hôtes s’ils désirent être informés de ce qui se développe à Clerlande, tant sur le plan de la spiritualité que sur celui de nos activités. Des étudiants viennent préparer leurs examens chez nous. Plusieurs sont devenus des familiers. Nous voulons les inviter à aller plus loin dans les liens qui sont les nôtres, dans un évènement à vivre ensemble (un voyage, un week-end de réflexion). Nous pensons à tous ceux et à toutes celles qui nous fréquentent pour leur signaler une activité ou un temps qui répond à leurs souhaits.

Conclusion

Notre histoire communautaire est inséparable de l’histoire de la spiritualité monastique qui plonge ses racines dans l’Evangile et dans la vie des premières communautés chrétiennes (Actes 2. 42-46). Ces communautés habitées par le souffle de l’Esprit Saint (Pentecôte) ont vu naître le premier monachisme des moines d’Egypte,  leurs paroles de vie (Apophtegmes), une tradition qui s’est épanouie avec saint Benoît. Elle implique à travers la douceur, l’humilité, le respect de chacun de reconnaître le Christ dans l’Abbé, les frères, les malades, les hôtes. C’est un jeu de miroir au niveau de la foi, le Christ présent en chacun, dans un respect de la différence de la vocation de chacun.

 Avec le soutien de l’Esprit de Dieu, il nous est demandé en cette année 2016  de nous relier davantage à nos racines, non pas comme je le disais au début, dans un esprit archéologique et répétitif, mais dans une perspective nouvelle et créatrice. Il nous est bon de rester fixé au tronc qui est le nôtre et en même temps de rester ouverts à ceux et celles qui veulent se greffer ou se rapprocher de l’arbre, la tradition monastique.

 Ce sont les frères et les fidèles de Clerlande qui font vivre aujourd’hui ce lieu béni de Dieu. Prenons conscience de cette vitalité si fragile qui repose entre les mains de Dieu. Ce patrimoine est aussi le vôtre. Dans les échanges et les services qui vous seront à présent proposés, sauvegardons cet esprit de l’ora et labora, dans la sérénité et le recueillement qui nous sont offerts.

 

Les moines de Clerlande portent le trésor spirituel qui leur est confié. Plus que jamais, la communauté, fragilisée ces derniers temps, a besoin de vous, du réseau que vous constituez. En tant que prieur de la communauté je fais appel à votre soutien et déjà vous en remercie.

 

P. Martin Neyt, prieur de Clerlande.

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dimanche 17 juillet 2016. 16e T.O.

dimanche 17 juillet 2016. 16e T.O.       Prière universelle

 

  1. L’histoire des trois voyageurs accueillis par Abraham
    reste une belle et forte parabole de l’hospitalité.
    Les moines la pratiquent assidûment
    sous l’impulsion de saint Benoît.
    Nos familles chrétiennes y sont fidèles
    dans la lumière de l’Evangile.
    De nombreux peuples et cultures en font leur fierté.
    Rendons grâce à Dieu pour la permanence de l’hospitalité
    au cœur de notre civilisation
    qui brasse, parfois sauvagement,
    les races, les âges, les intérêts et les idées.
  1. Saint Paul avoue qu’il porte en souffrant mais avec joie
    la lourde tâche d’annoncer le mystère du salut,
    envers et contre tout.
    Dans notre société actuelle marquée par l’indifférence,
    bien des évêques, des prêtres et des laïcs du Peuple de Dieu
    se trouvent devant tes portes fermées
    à tout accueil de l’Evangile.

Rendons grâce à Dieu de ce que l’Eglise de nos jours
ouvre largement ses portes hospitalières
sans prosélytisme et avec miséricorde.

  1. Si Jésus a « demeuré » parmi les hommes – disons-nous -,

il a surtout parcouru nos routes, infatigable,
s’oubliant lui-même,
en ne disant jamais « Aimez-moi »
mais toujours « Aimez-vous ».
Il ne frappait à une porte qu’exténué ou affamé.
Rendons grâce à Dieu de nous suggérer la prière
qui nous permet d’offrir au Christ
l’hospitalité de notre amour dans l’écoute silencieuse.

  1. Rendons grâce à Dieu pour notre célébration eucharistique :
    n’est-elle pas la plus belle école de l’hospitalité
    par notre échange du pardon et de la paix,
    par notre cordialité fraternelle,
    par le pain partagé pour notre faim,
    par la coupe de vin offerte pour notre bonheur ?
    Oui, il est bon de louer le Seigneur
    pour cette belle parabole de Jésus, Marthe et Marie,
    qui continue à nous tenir éveillés
    à la grâce multiple de l’hospitalité.

Dieudonné

« BONTE DIVINE »

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Chers amis sympathisants de l’AHEB,

À vos agendas ! Retenez la date du jeudi 17 mars à 20h pour une soirée au théâtre, à la salle du Fenil, 13 rue de la Cure à Tourinnes-St-Lambert.

La troupe d’acteurs « Rose Paprika » a accepté de jouer, au profit de notre association, la pièce « BONTE DIVINE » de Frédéric Lenoir et Louis-Michel Colla.

De quoi s’agit-il ?

Au sortir d’une conférence interreligieuse, un prêtre, un rabbin, un imam et un bonze se retrouvent enfermés dans une pièce sans communication possible avec l’extérieur. Prisonniers d’un inéluctable face-à-face, ils engagent un débat aussi vif que savoureux où croyances et différences s’affrontent, tandis que mijote une poularde qui saura peut-être pacifier les esprits et transformer ce huis clos en une irrésistible comédie.

Une pièce de théâtre tout à fait pertinente et d’actualité, qui aide à la réflexion sur l’interreligieux, sans oublier quelques brins d’humour au passage.

"Bonté Divine"

Le Conseil d’Administration et les membres de l’AHEB tiennent à exprimer leur profonde reconnaissance à la troupe « Rose Paprika », pour leur engagement en faveur de plus démunis des villages de Fayoum, sans oublier tous les bénévoles qui participent à l’organisation de cet événement.

Pourriez-vous nous aider à diffuser cette publicité en envoyant cette invitation à des personnes susceptibles d’être intéressées par ce spectacle.

En espérant vous voir nombreux !

Le CA de A.H.E.B

Réservation – prévente : 14€,
avec paiement au compte de l’AHEB BE55 2500 5211 4044
en mentionnant nom, prénom et le nombre de places souhaitées.
Paiement possible le jour-même : 18€.