Ortie entre jour et nuit, Clerlande

Ortie entre jour et nuit, Clerlande

Les arbres et les fleurs chantent la beau­té de la viri­di­té, mais si l’homme ne la révé­lait pas, cette beau­té se per­drait. Et l’Univers est tel­le­ment empli de beau­té ! Si seule­ment nous avions la recon­nais­sance de le célé­brer et d’entrer en lui pour en faire une seule chair, et non pas un relief qu’on regarde à dis­tance ! Parce que la Beauté qui est Vérité n’a ni coupe ni pointe et elle accorde par­tout et à pleines mains sa conso­la­tion. Si au lieu d’une épée, d’un cilice, d’une péni­tence à genoux, nous offrions un peu de beau­té

Hildegarde de Bingen (1098 ‑1179)

Une réflexion sur « Ortie entre jour et nuit, Clerlande »

  1. apprendre à lire
    toute la lumière dans une goutte de rosée
    tout l’es­pace
    dans l’é­chan­crure d’une aile (poème …)

    mer­ci pour cette petite feuille d’or­tie, tel un bou­quet ike­ba­na

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