Premier dimanche de carême, 14 février 2016

Prière uni­ver­selle :

1. Lorsque nous voyons le spec­tacle du Mal dans notre monde,
avec son cor­tège de haine et de mort,
la ten­ta­tion nous guette de douter
de la vic­toire du Christ, pro­messe de Vie et d’Amour
Demandons à notre Père des cieux la grâce
de ne pas suc­com­ber à la tentation
du doute ou de la révolte.
Qu’il ne nous laisse pas sans une parole de confiance.

2. Lorsque nous voyons le nombre tou­jours croissant
de réfu­giés, de migrants, d’exilés,
la ten­ta­tion nous guette d’avoir peur pour notre avenir,
et de bais­ser les bras au lieu de les ouvrir.
Demandons à notre Père des cieux la grâce
de ne pas suc­com­ber à la tentation
de l’égoïsme indi­vi­duel et collectif.
Qu’il ne nous laisse pas sans une parole de large bienveillance.

3. Lorsque nous voyons, dans nos pays riches,
le spec­tacle d’une socié­té qui conti­nue à s’organiser
sans réfé­rence au Créateur de l’Univers
et au Sauveur de la multitude,
la ten­ta­tion nous guette de rêver
à une Église puis­sante, poli­ti­cienne et intransigeante.
Demandons à notre Père des cieux la grâce
de ne pas suc­com­ber à la tentation
de nous refer­mer dans une superbe identité.
Qu’il ne nous laisse pas sans une parole d’humble miséricorde.

4. Et lorsque nous nous voyons, ici rassemblés,
pous­sés par l’Esprit au désert
pour y rejoindre le Christ Jésus,
la ten­ta­tion nous guette, la ten­ta­tion du « à quoi bon ? »
après tant d’efforts de tant de carêmes
qui nous ont lais­sés inchangés.
Demandons à notre Père des cieux
de nous lais­ser faire par le Christ
plu­tôt que d’essayer de nous refaire par nous-mêmes.
Qu’il ne nous laisse pas sans la mémoire du Ressuscité,
en cette Pâque où il nous a sau­vés avant même que nous naissions.

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