dimanche 16 octobre 2016

dimanche 16 octobre 2016. 29e T.O. ©

Prière uni­ver­selle

  1. Ô Dieu, Créateur et Père de tous les hommes,
    nous aimons répondre à l’invitation de ton Fils Jésus
    de « prier toujours
    et sans se décourager ».
    Pour être fidèles à cette vocation,
    nous nous confions au Christ
    qui, les bras levés sur l’arbre de la croix,
    inter­cède devant toi pour le monde
    qui n’en finit pas de crier sa détresse :

Ô Dieu Saint, Ô Dieu Fort,
Ô Dieu Immortel, béni sois ton nom

  1. Ô Dieu, Sauveur de tous tes enfants que tu aimes,
    nous por­tons devant toi les cris et les larmes
    qui montent depuis Haïti, Alep,
    et depuis tous ces lieux de la planète
    où tout espoir est étouffé,
    où toute prière est impossible.
    Puisque, nous ici, avons le pri­vi­lège d’être debout,
    et avons la force de tenir nos bras levés,
    reçois, Seigneur, les mots de notre prière
    comme s’ils étaient les mots
    enfouis au cœur des malheureux.
  1. Ô Dieu, qui mets dans le cœur de tout homme
    le Désir de Te désirer,
    nous sommes en communion
    avec toutes celles et tous ceux sur notre planète
    qui ont accueilli le secret de la prière,
    et qui pour­suivent l’aventure de l’Espérance
    à tra­vers les doutes, les déceptions,
    par­fois même les révoltes cachées.
    Nous te ren­dons grâce
    de ce que ton Fils, homme par­mi les hommes,
    a connu l’angoisse de l’agonie à Gethsémani,
    et a crié, du haut de la Croix :
    « Mon Dieu, pour­quoi m’as-tu abandonné ? »
    ain­si, n’avons-nous pas honte devant toi
    lorsque nous ces­sons de prier,
    au lieu de faire confiance à ton mys­té­rieux amour.
  1. Demain, nous retrou­ve­rons le bon­heur tout simple
    de nos mai­sons, nos familles, nos amis, nos communautés,
    nos voi­sins, nos rues, nos milieux de vie.
    Et nous serons là, discrètement,
    pour te rendre grâce, Seigneur,
    et gar­der, allu­mée, la petite veilleuse de l’Espérance.
    Garde atten­tive l’oreille de nos cœurs,
    pour per­ce­voir, frap­pant à notre porte,
    les appels de ceux qui n’attendent plus rien,
    qui n’espèrent plus, qui ne prient plus.
    Que notre douce hos­pi­ta­li­té leur révèle
    que tu les entends, que tu les attends,
    que, déjà, tu les as devancés.

fr. Dieudonné

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