Litanies universelles. 33e T.O. ©

dimanche 13 novembre 2016

Litanies uni­ver­selles. 33e T.O. ©

1. « Des jours vien­dront où ce que vous contem­plez aujourd’hui,
il n’en res­te­ra pas pierre sur pierre ».
Au temps de Jésus, il ne res­ta effec­ti­ve­ment rien
de la pres­ti­gieuse Jérusalem.
Depuis lors et aujourd’hui, il ne reste rien non plus
des villes célèbres bom­bar­dées par des fous
et des vastes pays rava­gés par des tornades.
Allons-nous déses­pé­rer de la venue du jour nou­veau promis ?
Seigneur Jésus, vienne ton Esprit nous conduire
dans la véri­té toute entière des saintes Ecritures,
nous t’en prions.
Ô Seigneur, envoie ton Esprit
qui renou­velle la face de la terre.

2. « C’est par votre per­sé­vé­rance que vous obtien­drez la Vie ».
Aujourd’hui comme hier, à tra­vers des­truc­tions et mort,
l’Evangile annonce trans­for­ma­tion et renaissance.
Les témoins de la Bonne Nouvelle
refusent la peur, l’immobilisme, la fata­li­té et l’échec.
Seigneur Jésus, vienne ton Esprit chan­ger notre regard,
tou­cher l’oreille au chant des Béatitudes,
ouvrir nos cœurs à l’irruption silen­cieuse du Divin,
nous t’en prions.

3. Nous ne pou­vons pas nous lais­ser égarer
par l’envahissement du bruit des médias écrits et télévisés.
Notre liber­té se joue dans notre esprit, notre cœur et notre âme.
Elle nous per­met d’accueillir le bon­heur et la joie,
elle nous invite à ren­con­trer les dou­leurs et les pleurs,
par­mi nous, chez nous, autour de nous, tout près de nous.
Seigneur Jésus, apprends-nous la patience
qui est l’autre nom de l’amour de charité :
elle rend ser­vice, ne jalouse pas,
ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil,
ne fait rien de malhonnête,
ne cherche pas son propre intérêt,
ne s’emporte pas, ne tient pas de rancune,
elle met sa joie dans ce qui est vrai.
Elle sup­porte tout, fait confiance en tout,
espère tout, endure tout.
C’est ain­si, Seigneur, que tu enfantes le monde nouveau
avec nous et par nous.
Oui, Jésus, nous le croyons et te le demandons.

4. Seigneur Jésus,
avec nos sœurs et frères de par le monde,
nous por­tons en nous de l’inguéri,
et te prions à la criée de tes miséricordes :
— dans nos impasses, sois le seul Sésame ;
— sois la seule clé quand nous avons per­du jusqu’à l’adresse de notre cœur ;
— et pour l’humanité de ce temps ten­tée par l’ivresse de son propre vide,
déchire le ciel et révèle-toi à l’horizon,
nous t’en prions.
fr. Dieudonné

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