Décès du Père Dieudonné

Le Père Prieur et les moines de Clerlande annoncent le décès du Père Dieudonné Dufrasne

Il est décé­dé le 22 octobre, peu après l’Office des Vigiles qu’il avait pré­pa­ré.

Né en 1938 à Cuesmes, il a fait pro­fes­sion monas­tique en 1959 à l’abbaye de Zevenkerken et y a été ordon­né prêtre en 1963.

Il a été un des fon­da­teurs du monas­tère de Clerlande où il consa­cré toute son éner­gie au renou­vel­le­ment de la litur­gie, en par­ti­cu­lier par les mis­sels et la revue Communautés et Liturgies.

Dans l’action de grâce, nous prions le Seigneur de l’accueillir

Les funé­railles seront célé­brées au Monas­tère de Clerlande, le ven­dre­di 27 octobre à 11 heures.

Monastère de Clerlande * Allée de Clerlande, 1 * B-1340 Ottignies

54 réflexions sur « Décès du Père Dieudonné »

  1. Je suis très tou­ché d’apprendre le retour à Dieu de frère Dieudonné qui m’a don­né le goût de litur­gie lors de mon pas­sage au sémi­naire de Limelette. Je prie pour lui et avec vous depuis Paris (Fraternités Monastiques de Jérusalem)
    frère Benoît-Joseph

  2. Lui qui aimait tant la litur­gie, le voi­là dans la magni­fique et éter­nelle litur­gie céleste. Je suis vrai­ment recon­nais­sant à frère Dieudonné pour ce qu’il m’a appor­té durant les années de sémi­naires pas­sées à Limelette. Depuis les Fraternités Monastiques de Jérusalem à Paris, je suis en com­mu­nion avec vous tous. Benoît Tasiaux (frère Benoît-Joseph)

  3. La can­tate de J.S. Bach “Herz und Mund und Tat und Leben” (Coeur, Bouche, Action et Vie), BWV 147, est sur­tout connue pour son der­nier mou­ve­ment “Jesus blei­bet meine Freude”, tra­duit en fr. sous le nom JESUS QUE MA JOIE DEMEURE.

    Beaucoup de belles choses ont été dites pour hono­rer la vie, le rayon­ne­ment et la belle per­sonne du Père Dieudonné, ici et lors de ses funé­railles. Je ne le connais­sais que depuis quelques mois et pour­tant j’ai été pro­fon­dé­ment mar­quée par la ren­contre avec lui. Il rayon­nait la joie de l’Evangile, il avait une parole lim­pide, claire, rebelle, directe, et aus­si un humour fin et une arti­cu­la­tion empreinte de dou­ceur, de com­pas­sion, de poé­sie qui fai­saient entre­voir comme une petite lueur à peine per­cep­tible le mys­tère de sa vie inté­rieure riche, pro­fonde, mys­tique…
    Je sou­haite ici le remer­cier pour son accueil cha­leu­reux dès ma pre­mière parole échan­gée avec lui après une messe, pour les paroles échan­gées lors de deux brèves échanges, et puis sur­tout le remer­cier pour sa manière si par­ti­cu­lière, si douce de pro­non­cer les psaumes et de lire, un dimanche d’octobre, le der­nier où je l’ai vu, un pas­sage de l’Evangile qui m’a été droit au cœur.
    J’aurais vou­lu publier cet air de Bach ici en musique mais ne sais pas com­ment le faire (on le trouve faci­le­ment sur you­tube et ailleurs).
    Je me conten­te­rai donc de publier ici les paroles du der­nier ver­set en hom­mage au Pére Dieudonné. Je le fais dans ma tra­duc­tion per­son­nelle, plus proche du texte alle­mand ori­gi­nel.
    Je dédie aus­si cette chan­son et exprime mon sou­tien à ses frères de la Communauté de Clerlande et à ses proches.
    JESUS, IL DEMEURE MA JOIE
    BAUME ET SEVE DE MON COEUR
    JESUS RESISTE A TOUTE SOUFFRANCE
    IL EST LA FORCE DE MA VIE.
    DELICE ET SOLEIL DE MES YEUX
    TRESOR ET EXALTATION DE MON AME
    C’EST POURQUOI JE NE LAISSE PAS
    JESUS HORS DE MON COEUR, HORS DE MA FACE .
    De tout coeur
    Marianne

    1. Nous ne savons pas que nous cotoyons des “anges” lorsque nous fré­quen­tons un monas­tère !
      Que Dieu en soit remer­cié !
      Longue vie à ces lieux en évolution.…tout est en avant !

  4. Clerlande des années 70, l’eucharistie du dimanche dans le living… un moine inter­pel­lant avec sa cape noire… le temps du Mégot… les danses folk­lo­riques lors des ses­sions théo­lo­giques d’avant-garde… les lifts aller ou retour d’Ottignies.… e.a…
    Ta véri­té, ton humour, ta ten­dresse m’ont révé­lé un peu de Son Visage. Merci. A Dieu.

  5. À l’heure où la com­mu­nau­té de Clerlande et ses amis lui disent “à Dieu”, je vou­drais expri­mer ici tous mes remer­cie­ments à Dieudonné pour les courtes et rares ren­contres que nous avons eues : lors d’événements fami­liaux, lors des concerts au monas­tère avec Bernard Woltèche et co, lors de l’une ou l’autre litur­gie où nous avons col­la­bo­ré. Indissociable de Jean-Yves dans mon esprit, Dieudonné m’a mar­qué par sa sim­pli­ci­té, son humour, son ouver­ture d’esprit, son amour de la belle litur­gie, sa poé­sie et sa pro­fonde vie inté­rieure. Qu’il puisse main­te­nant dan­ser et chan­ter avec les anges !

  6. Merci de tout coeur au Père Dieudonné pour tout ce qu’il nous a don­né.
    Unie par la prière à toute l’Assemblée de Clerlande ce matin à 11h.

  7. Chers amis de Clerlande, très unie à vous, tout par­ti­cu­liè­re­ment demain matin où vous célé­bre­rez le départ du frère Dieudonné. Merci à lui pour son amour de la litur­gie et tout ce qu’il a don­né de lui-même en ce domaine. Merci pour son don de la fra­ter­ni­té, de l’amitié qui ren­dait joyeux le tra­vail avec lui. Et sa si belle écri­ture, son goût du mot juste, sa poé­sie… A vous tous, toute mon affec­tion et mes condo­léances. Il part trop tôt, après une vie accom­plie.

  8. J’avais annon­cé la triste nou­velle sur Facebook. Voici quelques réac­tions recueillies.

    Michel Kesteman Je salue l’ami le semeur poète et ani­ma­teur et le moine fra­ter­nel.
    Roger Gryson Je salue la mémoire d’un vieux com­pa­gnon de route au ser­vice mili­taire (le C.I.B.E de sainte mémoire) et sur les bancs de la Faculté de théo­lo­gie à Leuven, sou­vent croi­sé ensuite dans les rues de Louvain-la-Neuve et sur les che­mins du bois de Lauzelle. Puisse-t-il repo­ser en paix !
    Jean-Paul Sprumont Triste nou­velle. Je salue la mémoire de mon ancien voi­sin, rayon­nant de cha­leur humaine et de bon­té. Que Dieu l’accueille dans son royaume et qu’il conti­nue à veiller sur ceux qu’il aimait.
    Françoise Lemoine Dieudonné, c’était pour moi une source d’inspiration à l’époque du Mégot. Sympa ce prêtre qui buvait, dan­sait, for­mait à la poli­tique, dis­cu­tait, avait des longs che­veux.… Des parents très stricts se disaient que ce prête qui col­la­bo­rait à une sorte d’encyclopédie sur la Bible ne pou­vait pas tout à fait détour­ner du “droit che­min” leur fille … Heureusement, ils n’ont jamais mis les pieds au mégot. Merci Dieudonné pour mon édu­ca­tion poli­tique et pour le sens de l’engagement que tu as sus­ci­té chez moi et chez mes amis “gau­chistes” du Mégot.
    Salah El Argui Sincères condo­léances.….
    Je garde un très bon sou­ve­nir de Clerlande, qui m’a héber­gé ‚et ma recon­nais­sance à ses habi­tants dont Père Dieudonné.…Je garde aus­si encore ma carte ’ adhé­sion au Mégot ( 1973 / 1974 )…
    Que le Salut de Dieu et la Paix soient avec lui.…
    Quelques noms par­mi ceux qui ont mar­qué leur sym­pa­thie à l’occasion de l’annonce du décès sur Facebook.
    Martine Collin
    Anne Vervier
    Franck Janin
    Catherine Watrin
    Michel Gilson
    Christophe Renders
    Anne-Marie Zietz-Nicolas
    Francoise Vander Heyden
    Marcela Lobo
    Marie-France Thierry Modave Welcher
    François Olyff
    Hugues Dupriez
    Vincent Rouche
    Pass Martoo
    Vincent Delcorps
    Antoinette Gathy
    Servais Paul
    Marie-France Thierry Modave Welcher
    Serge Victor Noël-Moinil
    Veronique Oruba

  9. Dîeudonne était l’ami de mon mari, Willy. Depuis la mort de celui ci, il est aus­si un peu deve­nu le mien.Il m’a aidé à retrou­ver la paix et la confiance. Je suis cer­taine que là -haut ils auront beau­coup de choses à se raconter.….mais ici son départ laisse un grand vide.
    Je gar­de­rai tou­jours au fond de mon coeur son sou­rire et sa ten­dresse. Je vous reste unie dans la prière .

  10. Il est tou­jours dif­fi­cile d’accepter l’absence d’un homme d’exception.
    Ce der­nier temps, j’ai eu l’occasion de dis­cu­ter avec lui car nous avions un pro­jet de faire une vidéo pour les 50 ans de Clerlande.
    Un homme de Dieu à hau­teur d’homme. Il nous man­que­rai énor­mé­ment. Sa dou­ceur, son intel­li­gence, sa parole juste expriment com­bien lui tenait à cœur le fait d’être témoin d’un Dieu qui se fait chair dans nos joies et nos peines.
    Très peu de temps par­ta­gé ensemble et para­doxa­le­ment une éter­ni­té de joie et de dou­ceur.
    Un abra­zo eter­no

  11. Même si notre pré­sence aux offices de Clerlande se fait rare, s’est avec émo­tion que nous appre­nons le décès de Dieudonné. Emotion qui nous ramène aux mer­veilleux sou­ve­nirs de riches par­tages avec Dieudonné, Jean-Yves et plein d’autres frères et amis. Etant absents ven­dre­di nous nous asso­cie­rons en pen­sée à toute la com­mu­nau­té pour lui dire adieu, avec amour et ten­dresse en sou­ve­nir de sa pro­fonde huma­ni­té.

  12. Touchés… Corinne et moi avons été tou­chés comme tant d’autres dimanche der­nier.
    Par le départ de Dieudonné bien sûr. Mais en soi cela ne me parait pas dra­ma­tique, sa vie était une vie accom­plie et don­née à Dieu.
    Mais tou­ché par la fra­gi­li­té plus évi­dente que jamais de nos amis moines, par l’affection que nous avons pour eux, pour ce qu’ils sont pour nous, pour cette voix des sources qui s’ouvre par­ti­cu­liè­re­ment pour nous à l’eucharistie du dimanche et dont nous crai­gnons qu’elle ne coule plus.
    Dans la foi que l’amour de Jésus a tou­jours trou­vé et trou­ve­ra tou­jours de nou­velles émer­gences.
    Avec toute notre ami­tié.

  13. Dieudonné au Mégot.
    Présence, ten­dresse, véri­té. Tu étais là par­mi nous, chan­tant, buvant, dan­sant. Toujours pré­sent et accueillant.
    Merci d’avoir par­ta­gé nos hési­ta­tions, nos construc­tions de jeunes adultes. Merci de nous avoir accom­pa­gnés dans nos recherches tant poli­tiques que sociales.
    Je ferme les yeux et te vois avec ten­dresse.
    Merci à toi.

    1. Chers frères de Clerlande,

      Des quelques échanges que j’ai eus avec frère Dieudonné chez vous en avril der­nier, je me sou­viens sur­tout de son regard et de son sou­rire pleins de bon­té et de dou­ceur. Une fois ren­trée chez moi, j’ai décou­vert votre site plus en détail. C’est sur « le che­min entre le silence et la parole qu’est l’écriture » (Elie Wiesel) que j’ai sen­ti frère Dieudonné davan­tage venir à ma ren­contre. En effet, sa chro­nique « Clerlande au fil des jours » m’a à la fois char­mée et émue, et en pré­pa­rant mon deuxième séjour à Clerlande, je me réjouis­sais de le retrou­ver et d’en par­ler avec lui. Hélas …

      « Heureux les doux. Ils auront la terre en par­tage. » Avec quelle dou­ceur a-t-il expri­mé vos émo­tions sachant votre prieur Jean-Yves Quellec en fin de vie. Sans doute n’aurait-il jamais ima­gi­né qu’avec frère Barnabé, il repo­se­rait à ses côtés avant même la pro­chaine Toussaint.

      Frère Dieudonné appe­lait la Toussaint « la fête qui sent le ciel et la terre ». Cela me rap­pelle un pas­sage dans « Le chant de Bernadette » de Franz Werfel où le père Peyramale dit au lit de mort de Bernadette : « Tu es main­te­nant au ciel et sur la terre, ô Bernadette. Tes yeux ont vu plus que les nôtres. Ton cœur était rem­pli de plus d’amour que nos cœurs endur­cis ne pour­ront jamais conce­voir. C’est pour­quoi tu es agis­sante et pré­sente tous les jours, toutes les heures, et non seule­ment à la source de Massabielle, mais encore dans cha­cun de ces arbres en fleurs là, dehors. »

      En reli­sant l’abbaye de Clerlande sous la neige chan­tée avec tant de poé­sie et d’émerveillement, je crois pro­fon­dé­ment que frère Dieudonné aus­si res­te­ra pré­sent dans chaque arbre qui vous abrite, dans les feuilles colo­rées de l’automne, les branches givrées de l’hiver, les bour­geons du prin­temps, les fleurs de l’été. Et que ce doux de cœur vous par­tage main­te­nant la terre et le ciel en vous accom­pa­gnant par de nou­veaux che­mins.

      Bien cor­dia­le­ment,

      Bernadette Gielen

  14. Un amou­reux des béguines, ain­si je gar­de­rai mémoire du père Dieudonné et du livre “Libres et folles d’amour” qu’il leur a consa­cré. Son admi­ra­tion pour ces femmes et l’approfondissement de cet Amour qu’il a hono­ré et par­ta­gé sont désor­mais en moi ancrés.
    Répose en paix, cher Dieudonné
    Silvana

  15. Son oeil plein de malice et ses mots qu’il sau­pou­drait d’une bonne dose d’humour res­te­ront dans le sou­ve­nir que je gar­de­rai de lui. Il y avait quelque chose de Frère Jean des Entommeures dans ce moine qui aimait la vie par-dessus tout et dans cette vie, ses “frères humains”. Que de liens n’a t-il pas tis­sé au fil de son exis­tence ! Oui, Dieudonné était un homme relié, relié aux hommes, relié à Dieu. A tra­vers lui le mot “reli­gion” pre­nait sens.
    En pen­sant à lui, me vient à l’esprit ce que , dit-on, Platon affir­mait à pro­pos de Socrate : ” Il est sérieux quand il plai­sante!”
    Je ne peux oublier que c’est lui qui a mis mon frère Jean-Yves sur le che­min de Clerlande;ils se res­sem­blaient par bien des côtés ; aujourd’hui, à un an d’intervalle, les voi­là réunis. Que la terre du Brabant leur soit légère.

  16. Je me sou­viens de Dieudonné célé­brant à ma demande pour une petite com­mu­nau­té de chré­tiens enga­gés dans le Brabant Wallon. D’autres se sou­vien­dront sans doute et pour­ront don­ner plus de détails. Il a célé­bré notre mariage à Jodoigne, béni notre mai­son… Tant de fois, je l’ai ren­con­tré à Clerlande avec mes parents. Que dire à la Communauté des moines sinon que je suis de tout cœur avec elle et que pour moi, Dieudonné est bien plus proche aujourd’hui puisqu’il est juste de l’autre côté de la porte.

  17. C’est sur la recom­man­da­tion du Cardinal DANNEELS que nous avons été trou­ver Dieudonné au moment de la créa­tion de notre ASBL ” Expression Florale au ser­vice de la Liturgie”.
    Dieudonné étant un amou­reux de la belle litur­gie.
    Au fil de nos ren­contres, il nous a ouvert à la beau­té et au sens des rites, des prières et du dérou­le­ment de la Liturgie.
    Grâce à ses ensei­gne­ments et ses pré­cieux éclai­rages, nous avons été gui­dées dans la créa­tion de nos bou­quets qui sou­hai­taient être por­teurs de sens et être signes par­mi les autres signes, afin de ten­ter de rendre visible l’Invisible.
    Merci Dieudonné pour ta dis­po­ni­bi­li­té, ton humour, ta bien­veillance et la pro­fon­deur de tes échanges.
    Avec toute la recon­nais­sance des “Fleuristes du Bon Dieu”

  18. Au nom de la Direction, du corps pro­fes­so­ral et du per­son­nel admi­nis­tra­tif de l’IAD, nous tenons à rendre un der­nier hom­mage au Père Dieudonné qui a mar­qué toute la com­mu­nau­té de l’IAD par son rayon­ne­ment et sa pro­fonde huma­ni­té.

  19. Cher Père Dieudonné, tu as béni ma mai­son et depuis, tous les visi­teurs res­sentent la Paix Divine qui y règne. Depuis nous sommes deve­nus amis. Nous par­ta­gions quelques repas en par­lant de Résurrection et de Vie Eternelle, et aus­si de pré­oc­cu­pa­tions toutes simples du quo­ti­dien avec bien­veillance et humour mais aus­si pro­fon­deur et gra­ti­tude infi­nie pour la Guidance de Dieu à chaque ins­tant de nos vies.
    Tes yeux pétillants me res­te­ront comme une Lumière sur le che­min de chaque jour.
    Merci, mer­ci, mer­ci pour qui tu es. Nous res­tons en lien par l’Âme, l’Esprit, la Conscience, le Coeur,…

  20. Professeur à l’IAD depuis 1984, j’ai vu arri­ver le Père Dieudonné, char­gé du cours de “Pensée Chrétienne”.
    Pas simple de faire pas­ser ce mes­sage, là où on pense “créa­tion artis­tique”, et où les plus expres­sifs se risquent à “tutoyer Dieu” sans vrai­ment le connaître… Et Dieudonné, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, fai­sait le lien vers ce qui est essen­tiel. Ses ins­tru­ments ? Une convi­via­li­té natu­relle, un inté­rêt ins­tan­ta­né pour l’autre et une lec­ture “extra-lucide” de ces ins­tants par­ta­gés qui fuient. Tout ceci étant dit, cette dis­pa­ri­tion de Dieudonné ne m’attriste qu’à moi­tié, car je sais qu’il sera là, dès lors qu’un bon­heur sera par­ta­gé, qu’ il sera dans le par­fum d’une bière trap­piste, et quand le moment se pré­sen­te­ra d’aider un étu­diant, ou toute autre per­sonne qui expri­me­rait le besoin de rece­voir de l’aide, il sera là, dans un coin de ma tête, à offrir (d’outre tombe), un sou­rire com­plice.

  21. Lorsque j’ai reçu l’annonce du décès du père Dieudonné, j’ai revu un moment pré­cis d’une retraite où il nous a fait avan­cer et goû­ter la foi… Ce moment où il a dit “Vieillir, c’est se déta­cher peu à peu du monde des appa­rences”. Cette phrase enten­due il y a des années a réson­né et résonne encore, à pré­sent elle prend tout son sens dans ma vie !
    D’autres ren­contres colo­rées refont sur­face, mer­ci Dieudonné !

  22. La pho­to de ce cher Dieudonné dit plus que les quelques mots que je pour­rais ajou­ter…
    Le sou­ve­nir de sa PRESENCE EST IMMENSE et le res­te­ra.

    En grande Union avec tous ses frères. Puisse la Lumière du Seigneur, qui est plus qu’un sou­rire, les sou­te­nir et ani­mer leur Joie pro­fonde, même dans la tris­tesse.

  23. Je me sou­viens tou­jours du cours que le Fr. Dieudonné nous a don­né en 1976 sur les fêtes, leur ori­gine, leur his­toire… les fêtes juives et les fêtes chré­tiennes. Avec une per­cu­tante actua­li­sa­tion. C’était magique. Il avait un don pour les méta­phores, les images qui frap­paient les ima­gi­na­tions.
    Merci, cher Frère, pour ta sen­si­bi­li­té mêlée de pro­fonde mys­tique et de grande huma­ni­té.

  24. Proche de coeur Avec vous Pere Dieudonne , Sachez que Je garde vivant nos echanges si pro­fond et deli­cats en com­mu­nion de priere .

  25. Lors d’un récent pas­sage par Clerlande, j’ai eu l’occasion d’échanger fur­ti­ve­ment avec le Père Dieudonné sur le “RITEZAIROIS DE LA MESSE”. J’ai aimé ses ques­tions pro­fondes. Son pro­pos était sans malice et il était fait avec séré­ni­té, bien­veillance et res­pect. Le ciel doit cer­tai­ne­ment se réjouir de le comp­ter par­mi les membres de son Chœur pour les Cantiques à la gloire de l’Agneau immo­lé !

  26. Merci, cher Dieudonné,
    Je t’ai ren­con­tré au « Grenier » », dans les années 70, lorsque nous habi­tions à Rofessart.
    Tout de suite, j’ai appré­cié les soi­rées du lun­di que nous pas­sions à réflé­chir en groupe (sur l’Evangile, sur la vie, sur la reli­gion, sur notre vie…).
    J’appréciais non seule­ment tes paroles, claires et fortes, mais aus­si ta façon d’être toi-même, d’être vrai, d’être bon, d’être res­pec­tueux de tous, et d’être une per­sonne intel­li­gente et simple à la fois.
    Pour moi, le Grenier a été un grand et fort tour­nant dans ma vie. Qui m’a peut-être secouée mais qui m’a per­mis de remettre beau­coup de choses en ques­tion et d’avancer avec plus d’audace.
    Cela fait long­temps que nous ne nous étions pas revus, mais mon mari et moi, nous ne t’avons jamais oublié et nous sommes heu­reux d’avoir eu la chance de te connaître.
    Merci, mer­ci, cher Dieudonné. Je pen­se­ras tou­jours à toi avec bon­heur et recon­nais­sance et je gar­de­rai ton sou­rire bien­veillant dans mon cœur.
    Nicole Georges-Lissoir

  27. Nous venons d’apprendre la dis­pa­ri­tion de Père Dieudonné, nous sommes pro­fon­dé­ment attris­tés et nous vous pré­sen­tons nos plus Sincères Condoléances.
    Puisse Dieu l’accueillir dans son Paradis et dans son infi­nie misé­ri­corde.
    Il res­te­ra à jamais dans nos mémoires, mariage de notre filles, bap­tême de notre petit-fils, beau­coup de sou­ve­nirs éga­le­ment grâce à Jean-François De Coster en ces moments d’Adieu.

  28. C’est avec beau­coup d’émotion que j’ai appris le décès du Père Dieudonné. C’était un grand ami de mon papa, Roland Dumont, et son père spi­ri­tuel.
    Le Ciel se réjouit d’accueillir en son sein cette Âme qui a ser­vi tant et tant Le Seigneur.
    Nul doute qu’il sera encore à nos côtés dans cette com­mu­nion divine des saints.

  29. Dieudonné est par­ti.
    Nous étions de jeunes adultes en 1970 et nous avons construit avec lui une mul­ti­tude de pro­jets extra­or­di­naires et pas­sion­nants.
    Que ce soit la concep­tion du MEGOT, mai­son de jeunes de Ottignies, à par­tir de laquelle nous avons réa­li­ser un tra­vail d’analyse poli­tique de la com­mune, de la région, de la socié­té dans laquelle nous vivions, mais aus­si en met­tant sur pied des pro­jets qui essayaient de réa­li­ser concrè­te­ment nos aspi­ra­tions de modèle de socié­té, j’évoque ici le RESEAU de DiSTRIBUTION ALIMENTAIRE qui a pro­po­sé pen­dant 7 ans, à plus de 600 familles, des cen­taines de pro­duits ali­men­taires arti­sa­naux et bio à des prix extra­or­di­naires car nous avions orga­ni­ser une rela­tion directe producteur-consommateur.
    Quand je dis nous, cela repré­sente plu­sieurs cen­taines de per­sonnes de la région qui ont réa­li­ser col­lec­ti­ve­ment nos folies, des cen­taines de familles qui se sont retrou­vées dans nos pro­po­si­tions, des mil­liers d’amateurs de musique popu­laires qui sont venus les écou­ter dans les murs de la Maison de Jeunes.
    Des dizaines de mil­liers de per­sonnes qui se sont ren­con­trées avec nous dans les fes­ti­vals de musique folk, que ce soit en Angleterre, en France, en Bretagne ou en Belgique, que ce soit à Champs ou à Floreffe.
    Quand je dis nous, cela reprend les dizaines de bre­tons, de la famille de Jean-Yves Quellec entr’autres, avec qui nous avons tra­cé de belles aven­tures, eux qui vivent dans la région de Brest et nous, les bra­ban­çons.
    Nous avons par­ti­ci­pé à des fes­ti­vals de musique, des temps de vacances dans leur région ou nous y allions à 50, 60, 70 per­sonnes, les fêtes de fin d’année que nous allions col­lec­ti­ve­ment pas­ser là-bas car dans cette région, en hiver, le ciel est fort bas sur l’horizon.
    Pendant 10 ans, chaque été, Dieud allait à ROME pour tra­vailler sur sa thèse. Il en reve­nait avec ses écrits bap­ti­sés par de la grap­pa et de joyeuses his­toires de ce monde par­ti­cu­liers qui déter­mine les voies de l’église catho­lique.
    Nous avons com­pris que notre ami avait choi­si de réorien­ter son par­cours quand il a défen­du sa thèse et qu’il a pro­gres­si­ve­ment réadap­té sa tenue ves­ti­men­taire et sa belle che­ve­lure.
    Nous l’avons aimé et il nous a offert son intel­li­gence, sa clar­té de vision du monde, sa joie de vivre et son rire joyeux.
    Nous le saluons avec amour et res­pect et nous lui disons à très bien­tôt.

    Jean-François de COSTER, ami et par­te­naire d’une chouette période

    1. Merci Jean-François d’avoir déve­lop­pé un peu les aspects sociaux et poli­tiques du tra­vail de Dieudonné. C’étaient à Ottignies des années 70 riches.

    2. Merci Jean-François, je n’oublierai jamais nos petites réunions de staff de l’unité scoute St Etienne qui se tenaient dans ma cave Il était aumô­nier de l’unité alors que j’en étais l’animateur. Nous l’écoutions, avides de ses paroles réjouis­santes et enthou­sias­mantes, il nous emme­nait hors des sen­tiers bat­tus !
      Il m’avait aus­si deman­dé de suivre un petit groupe musi­cal qui fai­sait ses pre­mier pas dans le rock.

      Un frère rem­pli d’amour, d’intelligence et de clair­voyance.
      Christian

      Un per­son­nage dont j’apprends seule­ment le décès.

  30. Nous étions étu­diants ensemble à la Faculté de théo­lo­gie dans les années 1962–1966. Et nous nous sommes sou­vent ren­con­trés dans les Comités de rédac­tion de la revue avec R. Gantoy et J.-Y. Quellec notam­ment. Que de sou­ve­nirs et quelle émo­tion alors que Dieudonné sem­blait en bonne san­té.
    Que le Seigneur l’accueille, lui qui l’a tant ser­vi notam­ment dans la litur­gie. Avec mes ami­tiés pour cha­cun d’entre vous. Je par­ti­ci­pe­rai aux funé­railles.

  31. A Clerlande, j’ai fait de mul­tiples ren­contres : Jean-Yves, Grégoire,… Dieudonné , je l’ai sur­tout croi­sé : de l’humour, de la poé­sie, des convic­tions… J’ai aus­si bu quelques verres avec lui lors de la vic­toire d’écolo en 1999 : convi­via­li­té, res­pect de l’autre et de notre envi­ron­ne­ment…
    Hier, c’est Raphaël Buyse qui m’a appris son décès lors d’une confé­rence à Dijon pour les Frères de Ecoles Chrétiennes… J’ai res­sen­ti une immense tris­tesse… Un “ami” s’en est allé.
    Merci Dieudonné pour le sillage que tu lais­se­ras dans mon par­cours.

  32. La com­mu­nau­té des salé­siennes de Don Bosco de Ganshoren assure à toute votre com­mu­nau­té sa prière et sa proxi­mi­té. Nous sommes sous le choc mais dans l’action de grâce pour tout ce qu’il a été !.… et nous pen­sons beau­coup, beau­coup à vous tous !

  33. Louvain La Neuve, au Piano Bar, Dieudonné et moi en tête à tête, une carafe de gros rouge dans le che­min. Il me parle de sa voca­tion, pour aider à élu­ci­der la mienne. Ses yeux pétillent lorsqu’il me pose la ques­tion : “N’es tu jamais tom­bé amou­reux?” Et bien, moi je suis tom­bé amou­reux de cette vie en com­mu­nau­té, de ces offices, de ces textes, de la lumière des pre­miers cierges à l’office des matines qui vient réchauf­fer les visages enca­pu­chon­nés de mes frères, …J’ai fait ma petite valise et je suis entré au monas­tère”.
    Merci Dieudonné pour ton choix radi­cal.

  34. Nous serons en pen­sées et en prière avec la com­mu­nau­té ce ven­dre­di. Merci pour les belles lec­tures lors des repas et votre gen­ti­lesse. Nous gar­de­rons un beau sou­ve­nir. Merci père Dieudonné. Walter et Maria

  35. Merci, cher Dieudonné d’avoir accom­pa­gné le groupe “expres­sion flo­rale litur­gique” pen­dant de si longues années .
    Avec toute ma gra­ti­tude. Kinga de Coster

  36. Ce dimanche soir avec quelques amis, nous regar­dions un vieux film sur les enfants du Borinage. Au cœur de ce film, une scène d’anthologie. Des gamins un peu fous déva­lant les pentes dan­ge­reuses d’un ter­ril borain assis sur des pla­tines à tartes. Et là, en contem­plant cette séquence j’ai pen­sé à notre ami Dieudonné, lui même enfant du Borinage, qui nous disait avoir par­ti­ci­pé à ces ébats endia­blés lorsqu’il était gamin. Alors j’ai pen­sé : il faut qu’on télé­phone à Dieudonné. Depuis la der­nière lettre qu’il nous avait écrite, au début de l’année, nous nous répé­tions sou­vent : il faut qu’on télé­phone à Dieudonné. Et puis, après la ren­contre ami­cale nous avons pris notre voi­ture et nous avons ava­lé la cen­taine de km qui nous sépa­raient de chez nous. Et là vers une heure du matin, nous avons décou­vert la nou­velle. Dieudonné venait de nous quit­ter à peine quelques heures plus tôt. Dieudonné était notre ami. Il était le seul prêtre par­mi nos amis de jeu­nesse et qui vivait et offi­ciait encore.

    Ah Dieudonné tu nous as bien eus. On vou­lait te télé­pho­ner. C’est quoi ton numé­ro de télé­phone main­te­nant ? Et puis je dois te dire quelque chose d’un peu fou. Je comp­tais beau­coup sur toi pour dire la messe le jour où on me met­trait dans le trou. C’est qui qui va le faire main­te­nant ?

    Dans ma tête, une chan­son de Julos qui para­phra­sait Georges Brassens et que je me per­mets de para­phra­ser à mon tour : « Dieudonné quin vo fau­dra fait el cultru­mia au r’voir dal­lé vos direz fel com en Mamzelle Au Père Éternel . ». Voilà c’est fait, il est d’allé. Vaut mieux chan­ter que d’braire. Ben oui. N’empêche qu’a c’t’heure j’ai envie de braire un coup !

    Dieudonné était moine. C’est lui qui avait bap­ti­sé deux de nos enfants. Dieudonné était notre ami. On se voyait par­fois, pas assez à notre goût. On s’écrivait une fois l’an, pour les vœux. Il signait « Bisous ! Dieud ». La der­nière fois, au début de cette année donc, il nous disait que « L’Espérance nargue toutes les incer­ti­tudes ». Il nous disait son envie de nous revoir sans attendre le prin­temps. Et nous, on se disait : il faut qu’on télé­phone à Dieudonné. Et le prin­temps a pas­sé. L’été aus­si. Et ce dimanche nous avons per­du son numé­ro de télé­phone.

    La pre­mière fois que j’ai vu Dieudonné, c’était dans le grand salon de l’abbaye St Denis près de Mons. Il était là avec un autre prêtre. Ils avaient décou­vert sur une éta­gère une vieille bou­teille de Chimay. Ils n’avaient pas de décap­su­leur et s’efforçaient de l’ouvrir avec leurs clefs. Et ça fai­sait des fous rires de gamins entre eux. Ils ont fini par y arri­ver mais la bière était « plate ». L’autre s’appelait Robert et c’est lui qui nous a mariés.

    Dieudonné fai­sait un doc­to­rat en théo­lo­gie et c’est lui qui nous a ouvert les arcanes de ce savoir quelque peu ini­tia­tique. Un regard ouvert et très moderne.

    Je ne par­le­rai pas du reste sauf d’une chose. Dieudonné était amou­reux de trois béguines qui avaient vécu au Moyen-Age : Hadewich d’Anvers, Mechtilde de Magdebourg et Marguerite Porete. Trois femmes libres, liber­taires, mys­tiques. Sur ses trois amou­reuses il a écrit un livre « Libres et folles d’amour ». Je crois que la quête mys­tique de ces femmes était un peu deve­nue la sienne. La der­nière fois que nous avons ren­con­tré Dieudonné, c’était à Louvain la Neuve. Il par­ti­ci­pait à une ren­contre sur la quête mys­tique avec un musul­man sou­fi et une nonne boud­dhiste.

    Dieudonné tu nous manque.

  37. C’est avec sur­prise que j’apprends par email d’un ami le décès de Fr. Dieudonné, c’est sou­dain ! J’exprime à toute la com­mu­nau­té des Frères de Clerlande toutes mes pen­sées en ce moment où deux d’entre eux les ont quit­tés pour rejoindre le Seigneur. J’ai vu encore Fr. Dieudonné chan­ter à la célé­bra­tion eucha­ris­tique mar­di der­nier 17 octobre. Ce que je retiens notam­ment de lui, c’est la prière de cer­tains vêpres avec Patricia Saussez dans les églises sur les musiques d’André Gouzes. Encore à la Communauté toutes mes pen­sées, et je confie les deux Frères (Dieudonné et Barnabé) au Seigneur pour le repos de leur âme.

  38. Un choc hier soir quand j’ai appris le départ du frère Dieudonné. Lors de mes séjours à Clerlande, j’aimais le ren­con­trer ne fusse que quelques minutes. Samedi soir jus­te­ment, nous écou­tions à Namur ses intro­duc­tions ori­gi­nales aux mys­tères du Rosaire lors du concert du Chant des Sources. Souvent je pen­sais : C’est vrai­ment signé Dieudonné ! Une heu­reuse arri­vée pour ren­for­cer la litur­gie céleste : nul doute qu’il en sera un fervent inter­prète, capable de faire sou­rire le Bon Dieu… et tous ses convives dont nous espé­rons être un jour, dans la joie de nous retrou­ver aus­si avec les frères Jean-Yves et Barnabé.

  39. Le Père Dieudonné était un rédac­teur fidèle pour la revue litur­gique Feu Nouveau.
    Voici la prière d’ouverture qu’il a rédi­gée der­niè­re­ment pour le dimanche 14 jan­vier 2018 : « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi. Nous croyons que tu ne cesses de frap­per à notre porte : ouvre-la toi-même et entre ! »
    Père Dieudonné, aujourd’hui, la porte de votre cœur est grande ouverte et la litur­gie, plus que jamais, le signe de cette com­mu­nion entre le ciel et la terre.

  40. Je l’ai quelque peu côtoyé il y a belle lurette / Dieudonné fai­sait voir en effet une sorte de jonc­tion toute simple entre ouver­ture inté­rieure à la trans­cen­dance et fra­ter­ni­té dans une volon­té huma­niste pro­gres­siste , éco­lo­giste en par­ti­cu­lier . Espérons qu’il ait, che­min fai­sant, ouvert la voie à bien d’autres porteurs-teuses d’évangile de sa trempe !

  41. Liège, le 23/10/2017. J’ai appris hier soir le décès de Dieudonné Dufrasne et je pré­sente à sa com­mu­nau­té mes plus sin­cères condo­léances. Avec deux confrères Rédemptoristes, de 1967 à 1970, nous avons vécu en com­mu­nau­té avec les pre­miers Bénédictins, dans une mai­son des Pères Rédemptoristes à Ottignies. Un temps de vie fra­ter­nelle , de par­tage, de décou­vertes for­mi­dable. Nous avons tant reçu de Dieudonné et de ses confrères. Je rends grâce à Dieu pour le rayon­ne­ment de Dieudonné en par­ti­cu­lier chez les jeunes. Son humour et sa vie spi­ri­tuelle si pro­fonds étaient aus­si conta­gieux l’un que l’autre.

  42. Cher Frère Bernard,
    Chers membres de la com­mu­nau­té de Clerlande,
    Aujourd’hui, nous jouions le spec­tacle “Paraboles” au monas­tère de Rixenxart…
    Nous y avons appris les décès de Frère Barnabé et de Frère Dieudonné Dufrasne. Nous ne vou­lons pas attendre plus long­temps pour témoi­gner toute notre ami­tié à toute votre com­mu­nau­té à cette occa­sion.
    Nous gar­de­rons tou­jours gra­vé en notre mémoire l’homélie de Frère Dieudonné d’il y a quelques années pro­non­cée le jour de l’Ascension : la sépa­ra­tion de l’Ami sur le quai d’une gare et qui monte dans le train. Le train s’éloigne et nous res­tons seuls sur le quai. On se dit “Au Revoir” et nous croyons à son retour…
    Nous prions pour eux et pour tous les moines.
    En union de pen­sées et de prières…
    Béatrice et Dominique

  43. Ceux qui fré­quen­taient le Mégot, mai­son des Jeunes d’Ottignies des années 70, face à la Maison com­mu­nale, se sou­viennent bien de lui. Partageant les danses bre­tonnes, les bières catho­liques, et de solides ami­tiés. J’aimais aus­si ses écri­tures litur­giques, son apport à l’histoire des béguines mais avant tout de le ren­con­trer avec pro­fon­deur. C’est aus­si comme pré­sident de l’Association des Habitants de Louvain-la-Neuve que je salue ce pré­cur­seur de la ville.

  44. C’est avec émo­tion que j’ai appris le décès inopi­né du Père Dieudonné . C’est un sen­ti­ment d’une grande recon­nais­sance qui m’envahit. Merci de l’avoir croi­sé briè­ve­ment sur mon che­min . Sa grande ouver­ture d’esprit , sa lec­ture éclec­tique des textes qu’il trans­met­tait savam­ment avec joie et humour me res­te­ra tou­jours en mémoire. Mes prières se tour­ne­ront vers lui ce ven­dre­di en union avec votre com­mu­nau­té.

    1. Je salue le poète l ani­ma­teur de jeunes le moine fra­ter­nel avec qui nous avons fait du pain.…Je prie pour d autres témoins de cette trempe. Il y avait aus­si un bre­ton nomme Jean Yves Quellec. L un condui­sait a Dieu par la voie des béguines et l autre en pleine mer ou par la face nord.

      1. Dans les années 70 , j’ai eu le bon­heur de croi­ser le che­min de Dieudonné .… Dès la pre­mière ren­contre , il m’a tou­chée par son cha­risme ” hors du com­mun ” … Les moments de par­tage nous emme­naient , à chaque fois “hors des sen­tiers bat­tus “.… Ils étaient à la fois bous­cu­lants ‚inha­bi­tuels , d’une tou­chante véri­té , d’une pro­fon­deur émou­vante , empreints d’une grande sen­si­bi­li­té et d’une réelle huma­ni­té . Ils fai­saient tout sim­ple­ment du bien et repen­ser chaque chose .
        Même si la vie ne nous a pas offert l’occasion de nous ren­con­trer sou­vent ‚j’ai tou­jours gar­dé et gar­de­rai un sou­riant sou­ve­nir de ce qu’il était et res­te­ra , de ce qu’il lais­sait et lais­se­ra dans le cœur de ceux et celles qu’il a croi­sés .,
        MERCIDIEUDONNE ETBON VENTLA OU TU VAS ET ES

        Ce ven­dre­di , je serai en com­mune union de pen­sée avec lui , avec sa com­mu­nau­té , avec sa famille , avec ses amis , avec tous ceux et celles qui lui sont chers , avec tous ceux et celles pour qui il reste unique et impor­tant .

        1. Clerlande des années 70… un moine dans sa cape noire. Que de moments pro­fonds (et de rire) par­ta­gés avec toi.
          Ta véri­té, ton humi­li­té, ton humour, ta ten­dresse m’ont un peu levé le voile sur Son Visage… Merci.
          A Dieu…

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