La face humaine de Dieu

Propos d’un moine sur le Christ en sa chair

par le F. Bernard Poupard

la_face_humaine_de_dieu__bernard_poupard-195x300« Les moines se pré­sentent sou­vent comme des cher­cheurs de Dieu. J’ai bien le droit de dire aus­si que j’ai trou­vé quelqu’un et que je l’aime, là dans ma vie dans ma chair…» .
Moine à l’abbaye de Clerlande (Belgique), Bernard Poupard pro­pose ici une magni­fique médi­ta­tion autour de l’incarnation. Les chré­tiens sont les seuls croyants à oser dire que Dieu s’est fait chair. « je tiens plus que tout à ce chris­tia­nisme de la chair, au Christ Parole faite chair et chair deve­nant Parole de Dieu, Parole de Dieu deve­nant parole d’homme. Parce que je m’éprouve moi‐même comme une chair qui parle, et Dieu est là, dans la per­sonne du Christ.
A l’eucharistie, ma chair s’unit à sa chair, et cette com­mu­nion irra­die mon être et me pro­met à la résur­rec­tion de la chair. »
Le moine nous invite, dans le texte ori­gi­nal et poé­tique, à appro­cher un Christ qui nous révèle Dieu dans l’épaisseur de la chair dont Jésus à connu la mor­sure.
On découvre com­bien la Bible, quo­ti­dien­ne­ment ouverte et médi­tée, et un livre de chair, plein de vio­lence et de sen­sua­li­té, de fange et de sublime. Un livre qui donne des mots de chair à notre prière…
« C’est tou­jours dans notre chair et dans notre his­toire que l’Esprit allume un feu et souffle son vent. Il ne faut pas cher­cher ailleurs quand il est là. »

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Cahier de Clerlande N°13 : A la Recherche de la Simplicité

Sept essais pour un art de vivre chré­tien

debuyst_siimpliciteCe livre est un recueil d’articles écrits par le Père Frédéric Debuyst, moine‐fondateur du Monastère de Clerlande. entre 1959 et 1980, et publiés dans la revue Art d’Église, dont il était le direc­teur. Ils étaient deve­nus dif­fi­ci­le­ment acces­sibles, et, vue leur qua­li­té, nous avons esti­mé qu’il fal­lait nou­vel­le­ment les pro­po­ser à un public plus large. Ils témoignent en effet de l’unité d’une recherche d’un art de vivre chré­tien, plus que jamais d’actualité. Ils sont aus­si l’expression atten­tive et humble d’un enga­ge­ment fidèle au souffle de l’Esprit, brise ou tem­pête.

Un volume de 156 pages au for­mat 21x16 cm. (Cahier de Clerlande n° 13) pro­po­sé au prix public de 19 € + port.

Disponible au « Jardin des Moines », Monastère de Clerlande, B — 1340 Ottignies‐Louvain‐la‐Neuve, Belgique

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Trésors de Côte d’Ivoire : aux sources des traditions artistiques

Les enjeux de cette publi­ca­tion consistent à mettre en lumière l’unité pro­fonde qui relie les peuples si divers de la Côte d’Ivoire et à mon­trer com­bien leurs cultures si variées trouvent leurs sources au coeur même du pays et au‐delà des fron­tières. La beau­té gran­diose et la force redou­table des sculp­tures parlent d’elles-mêmes et expriment la richesse éton­nante des Arts de la Côte d’Ivoire, qui dépasse ses fron­tières, mais trouve là un lieu d’expression excep­tion­nel. Le raf­fi­ne­ment des orfèvres akan a dépo­sé son empreinte sur la sculp­ture en bois et lui a don­né un raf­fi­ne­ment inéga­lé. Ce livre pré­sente un par­cours ini­tia­tique, réca­pi­tu­lant les grands moments cultu­rels de la Côte d’Ivoire et faci­li­tant la com­pré­hen­sion d’un monde cultu­rel si mul­tiple : cadre géo­gra­phique, popu­la­tion, pré­sen­ta­tion des don­nées his­to­riques (cartes, migra­tions), les signes sculp­tés les plus signi­fi­ca­tifs des cultures res­pec­tives, situés dans une pers­pec­tive esthé­tique de l’histoire de l’art et les tech­niques uti­li­sées (sculp­ture, orfè­vre­rie, pein­ture, poids à peser l’or, tis­sage.). Plus de deux cent cin­quante objets sont pré­sen­tés en pri­vi­lé­giant les oeuvres majeures de la grande sculp­ture en bois, l’orfèvrerie akan et ses terres cuites. Les conclu­sions sou­lignent le riche patri­moine de la Côte d’Ivoire qui se crée de nos jours et com­bien uni­té et diver­si­té se conjuguent sur le plan cultu­rel et natio­nal.

François Neyt

Fonds Mercator,  Décembre 2014

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