La Tentation de St-Antoine vue par Jérôme Bosch

fête des saints - clerlande - jérôme bosch

Tentation de St Antoine- Jérôme Bosch
Triptyque de “la Tentation de St Antoine” de Jérôme Bosch, 1506 : volet cen­tral 131,5 x 119 cm ; pan­neaux laté­raux (gauche et droit), 131,5 x 53 cm. Ce trip­tyque est conser­vé au Museu Nacional de Arte Antiga à Lisbonne (Portugal).
Au sujet de St-Antoine ( +356, Fête le 17 janvier)

C’était un jeune homme riche, pro­prié­taire ter­rien en Haute-Égypte. Mais la ques­tion de son salut le tour­men­tait. Préoccupé par ce qu’il avait lu dans les Actes des Apôtres qui décrivent la pre­mière com­mu­nau­té chré­tienne où tout était en com­mun, il entre dans une église. Et c’est là qu’il entend l’Évangile du jeune homme riche. Il est sai­si par la coïn­ci­dence : ce texte s’adresse à lui, pense-t-il, et aujourd’hui même. Il dis­tri­bue sa for­tune aux plus pauvres et se retire quelque temps après dans le désert de Nitrie, habi­tant un fort mili­taire aban­don­né.
Là, pen­dant plus de vingt ans, il subi­ra les attaques du démon qui prend l’apparence de bêtes féroces ou sen­suelles. Ce sont les célèbres ten­ta­tions de saint Antoine. (source)

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Le Baptême du Christ vu par Le Tintoret

L a seconde moi­tié du XVIe siècle a été à Venise une grande époque de riva­li­tés artis­tiques entre le grand et « sublime » Titien dont la domi­na­tion reste incon­tes­tée, le « téné­breux » Tintoret et le « brillant » Véronèse, sans oublier le jeune et talen­tueux Jaccopo Bassano. Dans dif­fé­rents domaines, se mul­ti­plient por­traits, com­mandes reli­gieuses et com­po­si­tions mytho­lo­giques.

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La Transfiguration

La Transfiguration, Raphaël, 1518-1520

La Transfiguration est le der­nier tableau peint par Raphaël, com­men­cé en 1518, inache­vé de sa main en 1520, date de sa mort. Il est conser­vé dans la Pinacothèque du Vatican.

Éléments historiques

La Transfiguration a été com­man­dée à Raphaël par le car­di­nal Jules de Médicis (futur Clément VII). Il com­man­da en même temps une deuxième œuvre inti­tu­lée La résur­rec­tion de Lazare à Sebastiano del Piombo. Les deux tableaux d’autel étaient des­ti­nés à sa rési­dence épis­co­pale de Narbonne, dont il était l‘archevêque depuis 1515. Raphaël mou­rut d’un accès de fièvre en avril 1520. Mais il n’a pas le temps d‘achever le tableau. C‘est donc son ate­lier (pro­ba­ble­ment Giulio Romano) qui s‘en char­gea. Le car­di­nal Jules de Médicis fit fina­le­ment don du tableau à l’église San Pietro in Montorio de Rome où il res­ta expo­sé de 1523 à 1797. Le Pape Pie VI fut contraint de le céder à la France en 1797 par le trai­té de Tolentino (le trai­té auto­ri­sait les com­mis­saires fran­çais à pré­le­ver cent œuvres par­mi les col­lec­tions pon­ti­fi­cales). Il rejoi­gnit alors le Museum Central des Arts, l’actuel Musée du Louvre, puis fut res­ti­tué au Pape Pie VII à la chute de l’Empire. En 1817, il entra à la Pinacothèque du Vatican.

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