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5è dimanche du temps ordinaire (B)

Prière uni­ver­selle du 4 février 2018

5è dimanche du temps ordi­naire (B)

Nous vou­lons être auprès du Christ-Jésus,
qui vient visi­ter ses frères et sœurs
éprou­vés phy­si­que­ment, mora­le­ment, spi­ri­tuel­le­ment.
Seigneur,
apprends-nous com­ment nous appro­cher d’eux,
les prendre par la main, les faire se lever.

Nous vou­lons être auprès du Christ-Jésus
qui par­court les rues de nos villes
à la recherche des sans-domicile, tran­sis de froid.
Seigneur,
donne cou­rage et com­pas­sion
à tous ceux qui les délivrent de la soli­tude.

Nous vou­lons être auprès du Christ-Jésus,
lumière et véri­té
pour ceux qui sont pos­sé­dés par les forces du Mal.
Seigneur,
montre-nous les che­mins pour éclai­rer leur esprit,
atteindre leur cœur, et mettre la mort en échec.

4Nous vou­lons être auprès du Christ-Jésus,
qui va à la ren­contre des cher­cheurs d’un Sens à leur vie,
d’un Absolu de l’a­mour, d’une Transcendance.
Seigneur,
nous vou­drions que notre humble témoi­gnage
te laisse toute la place
pour qu’ils te devinent, te trouvent,
et se laissent aimer par toi.

Nous vou­lons être auprès du Christ-Jésus,
en allant le rejoindre au désert,
dans sa soli­tude et ses fatigues.
Seigneur,
accueille notre inter­ces­sion, partage-nous ta coupe,
entraîne-nous dans ton amour extrême.

fr. Dieudonné

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La prière de Jésus

Homélie du 5ème dimanche B (Mc 1, 29–39)

La prière de Jésus

Ce qui carac­té­rise ce petit texte, c’est le mou­ve­ment. Jésus est arri­vé à Capharnaüm, et, comme c’est le sab­bat, il doit aller à la syna­gogue et on lui demande de prê­cher. Nous avons enten­du cela dimanche pas­sé. Ensuite, il va conti­nuer le repos sab­ba­tique dans la mai­son de Pierre, mais là, on lui demande encore de gué­rir la belle-mère (qui se met immé­dia­te­ment à les ser­vir !). Alors, au cou­cher du soleil, au moment où le sab­bat est ter­mi­né, il est de nou­veau sol­li­ci­té pour gué­rir et exor­ci­ser. Ce n’est que le len­de­main matin, avant l’au­rore, encore dans l’obs­cu­ri­té, qu’il par­vient à s’é­chap­per pour aller dans un lieu désert, pour prier. Là encore, il est rat­tra­pé par Pierre qui veut le rame­ner chez lui, à Capharnaüm, pour faire durer le suc­cès de la veille. Jésus lui réplique alors qu’il doit encore aller prê­cher la Bonne Nouvelle plus loin, ” car c’est pour cela qu’il est sor­ti “, c’est pour cela ” qu’il a été envoyé “, comme le pré­cise l’é­van­gé­liste Luc.
À tra­vers tous ces mou­ve­ments, il y a, comme un petit entre­fi­let, l’al­lu­sion à la prière de Jésus. On le remarque à peine. De fait nous voyons presque tou­jours Jésus répondre sim­ple­ment aux invi­ta­tions et obéir aux cir­cons­tances, Il accueille géné­ra­le­ment ce qu’on lui pro­pose, et il se laisse accueillir. Mais, en tout cela il ne perd jamais de vue sa mis­sion, pour laquelle il a été envoyé, et les évan­gé­listes nous informent que Jésus se retire régu­liè­re­ment dans un lieu désert, pour pou­voir prier.

On pour­rait se deman­der pour­quoi. Car enfin, dès le Baptême dans le Jourdain et la des­cente sur lui de l’Esprit, il avait une conscience claire de sa mis­sion. Avait-il encre besoin de médi­ter à pro­pos de la volon­té du Père sur lui ? Eh bien oui ! Il fal­lait que la conscience de sa mis­sion, bien connue men­ta­le­ment, enva­hisse peu à peu toute sa per­sonne. Dès le début, comme nous le révèle l’é­pître aux Hébreux, il a dit : ” Voici, je viens pour faire ta volon­té “. Mais ce tra­vail n’é­tait jamais ache­vé, parce qu’une part de lui-même se révol­tait contre la réa­li­sa­tion de cette voca­tion qui com­por­tait la contra­dic­tion, l’é­chec et la croix. Encore au ‘Jardin des Oliviers’, il devait prier : ” Non pas ma volon­té, mais la tienne ! ”

La prière était donc pour Jésus une néces­si­té vitale, pour que cette volon­té du Père habite le fond de son être. Il a beau­coup prié pour ache­ver en lui l’in­car­na­tion de la volon­té de Dieu, jus­qu’au plus intime de lui-même. L’incarnation, la venue au monde de Dieu, par la nais­sance de Jésus, telle que nous l’a­vons célé­brée à Noël, n’é­tait qu’un com­men­ce­ment. Jésus a dû conti­nuer à réa­li­ser cette incar­na­tion dans toute l’é­pais­seur de son exis­tence, en toutes le fibres der son être. Dans ce tra­vail d’in­car­na­tion, il assu­mait aus­si toute l’hu­ma­ni­té souf­frante, tous ceux qu’il ren­con­trait par­tout où il allait, tous ceux qui, comme Job, devaient affron­ter l’ab­sur­di­té de cer­taines situa­tions, car ” il a pris sur lui nos infir­mi­tés et s’est char­gé de nos mala­dies ” (Mt 8, 17 ; Is 53, 4).Tout au long de sa vie, il a conti­nué à ‘don­ner corps’ à cette volon­té du Père misé­ri­cor­dieux, pour que sa ” volon­té soit faite sur la terre comme au ciel “.
D’ailleurs les évan­giles nous per­mettent de péné­trer un ins­tant dans cette prière de Jésus. Lorsqu’un jour, il a emme­né ses trois plus proches dis­ciples sur une mon­tagne, pour prier, c’é­tait la nuit, et ils étaient écra­sés de som­meil, mais ils se sont quand même réveillés et ils ont été éblouis par le visage du Seigneur tour­né vers Dieu. Jésus leur mon­trait ain­si le conte­nu de sa prière : une conver­sa­tion avec les témoins de la Première Alliance, Moïse et Élie, qui ont ren­con­tré Dieu si inti­me­ment, inter­cé­dé pour leur peuple, mais ont éga­le­ment dû affron­ter la contra­dic­tion et la per­sé­cu­tion. Surtout les dis­ciples ont enten­du, avec Jésus, la voix du Père à son Fils bien-aimé. Méditation et écoute, telle était la prière de Jésus.

Ainsi donc, par toute sa vie, par ses ren­contres, les gué­ri­sons et le par­don offert, par l’ac­cueil incon­di­tion­nel, par son ensei­gne­ment don­né à tous, il accom­plis­sait le des­sein du Père. Mais éga­le­ment par sa prière. Quand il se reti­rait pour prier, ce n’é­tait pas seule­ment pour ‘récu­pé­rer’, comme on dit, pour régu­liè­re­ment rechar­ger ses éner­gies, si géné­reu­se­ment dépen­sées. Non ! Ces moments de prière n’é­taient pas que des paren­thèses entre ses dif­fé­rentes acti­vi­tés, comme on pour­rait le pen­ser à une lec­ture rapide des évan­giles. Ils fai­saient par­tie de sa mis­sion. Sa façon de faire adve­nir le Royaume ne se limi­tait pas à sa pré­di­ca­tion et à son atten­tion com­pas­sion­née à tous ses frères. En effet, la prière, pour lui, n’é­tait pas qu’un moyen pour per­mettre, ensuite, une réa­li­sa­tion plus impor­tante, qui serait la seule véri­table annonce de la Bonne Nouvelle. Elle était, elle aus­si, par­tie inté­grante de sa mis­sion. Il a prié jusque sur la croix, où il a fina­le­ment pu dire ” Tout est accom­pli “.

C’est pour­quoi il a autant par­lé à ses dis­ciples de la prière. Son ensei­gne­ment à ce sujet fait par­tie inté­grante de son annonce du Royaume qui vient. Par toutes ses recom­man­da­tions, par de nom­breuses para­boles, il nous a ensei­gné com­ment prier : non pas pour la gale­rie, comme le font cer­tains, mais en nous reti­rant au secret de notre mai­son ou dans un lieu désert, avec une patience infi­nie, avec confiance… Ce n’est pas le lieu pour détailler cela. Je veux seule­ment rap­pe­ler, chers frères et sœurs, que, pour nous aus­si, la fidé­li­té à la prière est une par­tie inté­grante de notre conver­sion à l’Évangile. Elle n’est pas seule­ment un moyen pour réa­li­ser l’es­sen­tiel, qui est l’a­mour ; la prière est elle-même une réa­li­sa­tion de notre amour, ̶ ou elle n’est rien, rien qu’un rabâ­chage. Sans la prière dans notre vie, notre amour risque tou­jours de man­quer de force et de dou­ceur. Et, puisque nous croyons à la ‘com­mu­nion des saints’, nous savons que toute prière, même la plus secrète, contri­bue à sau­ver le monde.

Quand donc nous voyons mieux com­ment Jésus priait, com­bien il priait et pour­quoi, nous voyons aus­si l’im­por­tance pour nous de ces moments consa­crés à la médi­ta­tion et l’é­coute. Si nous vou­lons incar­ner dans notre vie les Béatitudes, la façon d’être de Jésus, il nous faut, je crois, davan­tage faire confiance à ces moments consa­crés à la prière silen­cieuse qui nous trans­forment peu à peu, pres­qu’à notre insu.

À tra­vers tous les mou­ve­ments, par­fois désor­don­nés, qui carac­té­risent notre vie, comme ils carac­té­ri­saient la vie de Jésus rap­por­tée par les évan­giles, la prière n’est pas qu’un entre­fi­let sans impor­tance. Elle est plu­tôt ce qui irrigue toute notre vie en Christ. Elle est même indis­pen­sable pour que la volon­té du Père ” soit faite sur la terre comme au ciel “, pour qu’elle pénètre la bonne terre de notre cœur, une terre lourde, par­fois dure et un peu caillou­teuse, mais féconde. Cette prière prend plus ou moins de temps, selon notre genre de vie, elle est silen­cieuse ou litur­gique, mais en priant comme Jésus, nous deve­nons tou­jours davan­tage comme lui : des fils et des filles de Dieu qui par­tagent avec tous nos frères et sœurs son amour uni­ver­sel.

Fr. Pierre

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Allumez une veilleuse dans la nuit

09/02/2014
5e dimanche du temps ordinaire

Allumez une veilleuse dans la nuit

La naph­ta­line est un pro­duit bien utile pour conser­ver, à l’a­bri des mites, de vieux habits ran­gés dans des armoires insa­lubres. Jésus n’a pas dit à ses dis­ciples : « Vous êtes la naph­ta­line de la terre. » Il est vrai que le sel aus­si est un agent de conser­va­tion et que, par ailleurs, il ne faut pas en abu­ser. Mais si Jésus a invi­té les siens, sans les réserves que je viens de faire, à être le sel de la terre, c’est qu’il les croit capables de don­ner à la vie humaine une nou­velle et déli­cieuse saveur.

Parfois, les chré­tiens ins­pirent du dégoût. Cela se pro­duit, le plus sou­vent, quand ils s’é­loignent de l’Évangile. Il leur revient de vivre de telle sorte qu’ils donnent envie à cer­tains, et peut-être même à beau­coup, d’al­ler voir de ce côté-là pour sor­tir d’une exis­tence fade, sans relief et sans joie. Dans un monde en quête de sen­sa­tions tou­jours plus fortes, les chré­tiens n’ont pas à rajou­ter du piment, à pro­po­ser pour se faire admettre des ali­ments extra­or­di­naires. Ils rem­pli­ront leur mis­sion s’ils amé­liorent l’or­di­naire, s’ils contri­buent à don­ner sens aux simples choses de la vie. Nous savons que ce n’est pas si facile, quand même les sen­ti­ments les plus beaux, les conduites les plus admi­rables, les pen­sées les plus sublimes peuvent se déna­tu­rer. Il reste beau­coup à faire pour que chaque être humain ne soit pas pri­vé de la saveur du quo­ti­dien. Et cette tâche, tou­jours à reprendre, est plus urgente que jamais !

Venons-en à la lumière. « Vous êtes la lumière du monde » déclare Jésus, sur un ton qu’on ima­gine solen­nel. Est-ce à dire que les chré­tiens se doivent d’être des m’as-tu vu ? Certainement pas. Nous n’a­vons pas à nous exhi­ber, à nous pro­me­ner avec une ban­de­role sur laquelle on pour­rait lire cette ins­crip­tion : « Nous sommes la lumière du monde », à nous prendre pour le roi-soleil ou une divi­ni­té égyp­tienne rayon­nante. Nous n’a­vons pas davan­tage à adop­ter un pro­fil bas, à avoir honte de notre foi, de notre appar­te­nance à une com­mu­nau­té : l’Église, même si elle est mar­quée par ses fai­blesses et ses fautes, même si beau­coup s’ef­forcent de nous démon­trer que le chris­tia­nisme a fait son temps et qu’il est main­te­nant com­plè­te­ment dépas­sé. « Vous êtes la lumière du monde » : cepen­dant, si nous don­nons à cette phrase un sens abso­lu, nous abou­ti­rons à des exclu­sives ou, du moins, nous aurons du mal à recon­naître que d’autres que nous peuvent éclai­rer notre pauvre terre par leur pen­sée et leurs actes.

Quelle est donc cette lumière que Jésus avait en tête lors­qu’il s’a­dres­sait à ses dis­ciples ? Pour répondre à cette ques­tion, je vou­drais vous faire part d’une expé­rience per­son­nelle. Il y a quelques jours, je me trou­vais sur une grève à l’ex­trême pointe de Bretagne alors qu’il fai­sait encore nuit. En cette fin de terre, on aper­çoit plus qu’ailleurs toutes sortes de feux : feux fixes, balises cli­gno­tantes, phares balayant fur­ti­ve­ment l’im­men­si­té, taches mul­ti­co­lores sur une toile obs­cure. La mer ni le ciel n’en étaient pas dura­ble­ment illu­mi­nés. La nuit tenait encore mais ces feux suf­fi­saient pour que les navires évitent les écueils ou ne viennent pas s’é­chouer sur les hauts-fonds. Et je pen­sais à l’é­van­gile qui vient d’être pro­cla­mé. Je me disais : « Jésus, lumière du monde, soleil de jus­tice, ne nous écla­bousse pas de ses rayons. Pour un ins­tant de trans­fi­gu­ra­tion aveu­glante, com­bien de jours où son visage ne fai­sait pas bais­ser les yeux ! Et les amis du Ressuscité sou­te­naient aisé­ment son regard. » Je repen­sais aus­si au poème de saint Jean de la Croix scan­dé par ce refrain : « Mais c’est de nuit ». En effet, Jésus, lumière dans la nuit, fait recu­ler les ombres mais n’ins­taure pas mira­cu­leu­se­ment le plein jour.

De même façon, la flam­mèche du cierge allu­mé dans la nuit de Pâques, sym­bo­li­sant le Christ vain­queur des ténèbres, brille pour tous ceux qui sont ras­sem­blés dans la mai­son de l’Église sans pour autant rem­plir tout l’é­di­fice. Et les cierges que les fidèles tiennent dans leurs mains forment seule­ment des îlots de lumière, des­si­nant un archi­pel de visages embel­lis, ren­dus à leur pure­té pre­mière ou bien annon­çant leur ultime trans­fi­gu­ra­tion.

C’est ain­si, je le crois, par cette addi­tion de dis­crètes lueurs que nous pour­rons répandre sur la terre, de proche en proche, sans jamais pac­ti­ser avec nos propres ténèbres, la fra­gile clar­té du Christ, lui qui n’a pas connu seule­ment le radieux soleil de Galilée mais qui a fré­quen­té aus­si le pays ombreux de la souf­france et de la mort, qui n’a pas atten­du pour se dres­ser à nou­veau que la nuit prenne fin. Si telle est la mis­sion du chré­tien en ce monde, nul n’en est dis­pen­sé et, sur­tout, nul n’est inca­pable de la rem­plir. Ni l’é­clat de la jeu­nesse, ni la grande san­té, ni la force triom­phante d’un groupe péné­tré de ses convic­tions et una­ni­me­ment recon­nu ne sont requis pour offrir aux peuples en attente, aux pauvres gens qui sèment dans les larmes, le témoi­gnage fra­ter­nel et si pré­cieux que voi­ci : « Oui, il est pos­sible de pas­ser dès main­te­nant des ténèbres à la lumière. Cela est pos­sible, non parce que je vous le dis mais parce que moi-même j’ac­cepte d’être trans­for­mé grâce à celui qui me fait vivre. »

Aussi, vous qui enten­dez le saint Évangile dans une chambre d’hô­pi­tal, dans une mai­son déser­tée, vous qui fixez par hasard un écran, même si vos traits sont ter­nis par les ans, par des épreuves lourdes, même si vous atten­dez sans trop d’es­poir qu’un peu d’a­mour vous illu­mine, vous êtes en mesure, le sachant ou pas, d’al­lu­mer une veilleuse dans la nuit finis­sante et d’a­che­mi­ner ain­si notre monde vers une aube nou­velle, un jour sans cré­pus­cule.

Vous devien­drez lumière du monde en pré­pa­rant dans le secret du cœur son pro­chain jaillis­se­ment. Que ces simples paroles nous gardent dans une invin­cible espé­rance !

frère Jean-Yves

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