Archives par mot-clé : fr Grégoire

16è Dimanche T.O. A

Prière universelle du dimanche 19 juillet 2020

16è Dimanche T.O. A

Selon la recom­man­da­tion de l’Apôtre Paul,
confions-nous au secours de l’Esprit Saint,
car nous-mêmes ne savons pas prier comme il faut.
L’Esprit, lui, sait ce que Dieu veut,
et il ins­pire les mots de notre prière.

Ô Dieu, tu vois le fond des coeurs :
Que ton Règne vienne par­mi nous,
Que ta Volonté soit faite en nous.

Lire la suite

14è Dimanche du Temps ordinaire, A

14ème dimanche ordi­naire A

05 juillet 2020

Il me semble qu’il y a ici un ensei­gne­ment dans le pro­lon­ge­ment de la Pentecôte : une pro­messe pour des gens fati­gués : fati­gués d’attendre la fin d’une période dif­fi­cile, de ployer sous le far­deau de déci­sions com­pli­quées, de pei­ner sous le poids de res­pon­sa­bi­li­tés de tous genres et d’un ave­nir finan­cier incer­tain.
Fatigués peut-être de nous-mêmes, d’avoir à choi­sir entre le meilleur de nous-mêmes et le moins bon, d’osciller entre la médio­cri­té pha­ri­sienne et la pié­té authen­tique.

Et voi­là que sur­vient Quelqu’un : il ne monte pas sur ses grands che­vaux, il ne prend pas les grands airs de celui qui sait tout : le pro­phète Zacharie l’envisage de loin comme celui qui vien­dra mon­té sur un âne, le petit d’une ânesse, pour nous inter­pel­ler : « Fatigués ? Vous avez dit : fati­gués ? »

Lire la suite

24è dimanche T.0. ( C )

15 sep­tembre 2019

24è dimanche T.0. ( C )

« Jai per­du quelque chose ! » Je sup­pose que vous connais­sez bien le sen­ti­ment désa­gréable lié à la perte de quelque chose à quoi nous tenons ou dont nous avons un urgent besoin. Je ne suis pas à l’aise tant que je n’ai pas retrou­vé cet objet et, en plus, mille hypo­thèse me tra­versent l’esprit : oubli, dis­trac­tion, perte de mémoire, mal­veillance, vol etc.… Et puis quand il réap­pa­rait, quel sou­la­ge­ment, quelle joie d’avoir de nou­veau sous la main ce qui était per­du.

Aujourd’hui, dans l’évangile, il s’agit d’un objet, d’un ani­mal et enfin d’un être humain, un fils. Dans les deux pre­mières para­boles on cherche, on cherche jusqu’à ce qu’on trouve ; dans la troi­sième, on attend, on attend, jusqu’à ce que l’être aimé revienne. Laissons le ber­ger et la femme à la joie des retrou­vailles et venons-en au fils per­du. Ce jeune homme, avide d’indépendance, prend le large, mène la grande vie, dis­sipe son patri­moine en vivant « aso­toos » : ce mot grec évoque une vie misé­rable, qui ne peut être sau­vée : et le voi­là dans la gêne contraint à la déchéance.

Lire la suite