Archives par mot-clé : fr Grégoire

5ème dimanche de Pâques

19 mai 2015

5ème dimanche de Pâques

Homelie

Mes sœurs, mes frères,
Que de contrastes dans les paroles de l’Écriture enten­dues à l’instant ! Dans les Actes des Apôtres, Paul et Barnabé parlent d’épreuves à tra­ver­ser tout en affir­mant que Dieu est avec eux. Dans l’Apocalypse : même tableau : il y est ques­tion de larmes, de deuil, de cris, de dou­leur, de mort et, en même temps, de l’intervention de Dieu qui essuie­ra toute larme et fera dis­pa­raitre la mort. Et enfin l’Évangile : nous sommes à la der­nière Cène : au moment où la petite com­mu­nauté des Apôtres est fra­gi­li­sée par la tra­hi­son de Judas et par le départ immi­nent du Maître qui ne leur a rien caché du sort affreux qui l’attend, voi­là que Jésus leur parle de gloire ren­due à Dieu et reçue de Dieu !

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8ème dimanche du T.O. année C

Homélie pour l’Eucharistie du 8ème dimanche ordinaire

3 mars 2019

Lc 6, 39–45

Enlève d’abord la poutre de ton œil”

Dimanche der­nier, le fr. Pierre posait la ques­tion : cet évan­gile, à pro­pos de l’amour des enne­mis, est-il une Bonne Nouvelle ou une exi­gence impos­sible ? Ne serait-il pas plus vrai de dire : je vous annonce une mau­vaise nou­velle : tout le conte­nu de ce soi-disant Evangile – euag­ge­lion en grec – amour des enne­mis, auquel s’ajoute aujourd’hui l’appel au non-jugement, est tout sim­ple­ment inat­tei­gnable, impos­sible… à moins que… Essayons de voir main­te­nant.

« Enlève d’abord la poutre de ton œil ». Tandis que je médi­tais sur cette parole, j’avais devant les yeux plein de poutres : des bûche­rons pro­fes­sion­nels abat­taient sous mes fenêtres d’énormes hêtres sécu­laires qui bien­tôt, sans doute, devien­draient des poutres.

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Un mariage en Galilée

2eme dimanche ordinaire. Année C

20 jan­vier 2019

Un mariage en Galilée

Jean 2, 1–11

Beau­coup de monde, y com­pris Jésus, sa mère, les dis­ciples. L’atmosphère est à la fête jusqu’au moment où inter­vient le gros ennui que vous savez ; l’inquiétude se pro­page : depuis les ser­vi­teurs qui constatent le manque, vers le maître du repas qui va en par­ler au marié, pour finir enfin chez les invi­tés éton­nés ou mécon­tents de consta­ter que leurs coupes res­tent vides ! Devant cette situa­tion, que va-t-il se pas­ser ?

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