Archives par mot-clé : François Neyt

7ème Dimanche pascal

7ème Dimanche pascal (A)

Jn 17, 1–11
24 mai 2020

Introduction

Mes sœurs, mes frères, chers amis,
Quand nous entrons dans une église, que ce soit direc­te­ment ou par l’intermédiaire d’un écran de TV, c’est le Seigneur lui-même qui vient à notre ren­contre et qui nous accueille. Accueillons cette pré­sence tou­jours nou­velle et confions-Lui notre vie, notre couple, nos enfants, nos com­mu­nau­tés.
Ce sep­tième dimanche du temps pas­cal se situe entre l’Ascension du Seigneur que nous avons célé­bré jeu­di der­nier et la venue de l’Esprit-Saint à la Pentecôte, dimanche pro­chain. Nos vies s’inscrivent entre ce temps de confi­ne­ment et celui du décon­fi­ne­ment. Moment étrange, mys­té­rieux, qui nous a tous sur­pris par sa venue.

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DIMANCHE DE LA RÉSURRECTION

DIMANCHE DE LA RÉSURRECTION

Messe du jour 12 avril 2020

Introduction

Mes sœurs, mes frères, chers amis,

Au nom des moines de Clerlande, nous vous accueillons dans cette célé­bra­tion de Pâques, qui est un acte de Dieu. Oui, Christ est res­sus­ci­té, Il est vrai­ment res­sus­ci­té.

Vous voi­là si loin de nous, si proches aus­si, vous qui souf­frez de soli­tude, d’abandon, de mala­dies, ou encore, vous qui avez enga­gé toutes vos forces pour conduire, accom­pa­gner, soi­gner, sou­te­nir les vic­times de cette pan­dé­mie.
Votre mis­sion, à l’exemple du Christ qui, ayant aimé les siens, les aima jusqu’au bout, vous a conduits à ris­quer votre vie ; vous l’avez don­née, vous vous êtes don­nés dans une espé­rance invin­cible.
Ensemble, en ce matin de Pâques, nous nous tour­nons vers la Croix du Christ, croix dou­lou­reuse, croix glo­rieuse et nous lui confions nos morts, nos malades, nous-mêmes. Que nous puis­sions tra­ver­ser nos angoisses, nos lamen­ta­tions, et habi­ter cette confiance et cette immense espé­rance qui sur­git en ce jour de Résurrection.

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3ème dimanche TO. A

3ème dimanche TO. A

Is 8, 23b – 9, 3
Mt 3 12–23

26 janvier 2020

Voici deux semaines, le P. Pierre et moi-même, nous ren­trions d’un séjour pas­sé à Kinshasa dans le monas­tère de Mambré . Aujourd’hui encore de manière actuelle et concrète, les textes lus ce matin revêtent un sens pro­fon­dé­ment vrai, ancré dans l’histoire humaine. . Les ténèbres de la nuit, les Congolais la vivent non pas comme les dépor­ta­tions des régimes du nord de la Palestine sous Teglat-Phalasar en 732 avant notre ère, mais dans la vie de tous les jours, dans la misère où les plus pauvres sont taxés de 40 %, extor­qués sur leur mini­mum vital.

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